‹ Recherches sur la croissance des cultures bactériennesChapitre 99 sur 105 · TABLEAU XXXII · texte numérisé non relu

TABLEAU XXXII

Fermentations de Betacoccus arabinosaceus

(d’après KArsrroM, 1930).

Sucres ultérieurement fermentés

Souche cultivée en présence de 8 2 2 $ 8 à à 2

RAA A CNE PO A EU LEON M a Ou RNA RER RER IE 0 0 0 0 0 Sacha SA ENT EE + | + | — 0 0 | + 0 0 INALÉOSC RAC RE EE PRE + | — (0 O0 + | + 0 LACtOSe MIO RETENIR CR CR EIRE OM 0 = CALAGE EE ++ — | + 0 | + 0 0 ATADINOSEM 0 80 EPP ee + . + |— | + — | — = Milieu sans glucides ....... + + + —— | + +

L’examen de ce tableau montre qu’un certain nombre de sucres sont immédiatement attaqués dans tous les cas, tandis que d’autres ne le sont que quand la souche a été cultivée en leur présence. Si l’on réunit dans une liste À les premiers dans une liste B les seconds, on trouve :

A B Glucose Arabinose Mannose Galactose Fructose Maltose Saccharose Lactose

Différentes souches de B. coli donnent des résultats tout à fait analogues. On doit signaler cependant que pour certaines d’entre elles le saccharose correspond à un enzyme adaptatif, le maltose à un enzyme constitutif.

Quoi qu’i en soit il existe entre cette classification et celle que permet d’établir le phénomène de diauxie une corrélation évidente : les sucres À paraissent correspondre à des enzymes constitutifs, les sucres BP à des enzymes adaptatifs.

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