Ou peut-être deux parties dépareillées
3. Royal, 19. E. VI. Catalogue de Casley, p. 300. Note communiquée par M. Paul Meyer, qui a relevé les premiers mots du second feuillet du texte : car elles furent composées...
4. Voir les quittances publiées ou citées par Le Roux de Lincy, La Bibliothèque de Charles d’Orléans, p. 44, n° 40.
5. Bibliothèque de l’École des chartes, 1883, t. XLIV, p. 265-283.
6. Thomas Smith, Catalogus librorum mss. bibliothecæ Cotlonianæ, p. 72.
JEAN GOLEIN.
tino Magno ad Ludovicum III regem Franciæ, ex latino in gallicum translata, per Fr. Joannem Golein Carmelitam, magistrum theologiæ, jussu Caroli V, regis Franciæ, pulchris elegantibusque picturis passim ornata. (Otho, C. iv.)
8° Appendice à la Légende dorée. Le ms. français 57 de Genève est une Légende dorée, à la fin de laquelle se trouvent les « Intitulacions des festes nouvelles, translatées « de latin en françois par Jehan Golain1 ».
Ce religieux ne se bornait pas à traduire des textes latins; il se mêlait quelque peu du commerce des livres. Le 24 novembre 1 372, le roi lui fit payer 500 francs, prix d’une Bible en deux volumes et de deux Concordances2.
Un conseiller au Parlement, Guillaume de Lirois, par son testament en date du 29 février 1 392 (n. st.), ordonna de rendre à Jean Golein un Directorium juris que ce religieux lui avait donné deux mois auparavant3. Le 17 novembre 1400, Jean Golein prêta un exemplaire du Memoriale historiarum de Jean de Paris à Nicolas de Lespoisse, qui le rendit au couvent des Carmes après la mort du prêteur4.
Le nom ou peut-être la signature de « Goulain » se trouve au commencement de deux manuscrits de l’Arsenal5, lesquels viennent tous les deux du couvent des
— C’est, je crois, d’après ce catalogue que l’ouvrage est cité dans la Bibliothèque historique de la France, t. III, p. 117, n° 16436.