GI
le 21 février.
le 11 octobre. I
les 8 -24-2G février.
les 8-23 octobre. |
le 28 février.
les 18 septembre, 23 oc- 1 tobre. 1
le 12 janvier.
le 25 septembre. |
les 20-21-25-28 décembre.
les 13 juin, 29 septembre, I l«r octobre. I
Les températures extrêmes des dix années ont été de 14 et
CLIMAT DE CORÉE
33®. Ainsi un thermomètre gradué de seulement 19®, aurait pu suffire à toutes les observations qui ont été faites pendant celte période de dix ans.
Comme ces températures sont exceptionnelles, il est nécessaire de donner une idée de leur fréquence.
La température de 14® n’a été observée que quatre fois en dix ans.
Celle de 15°, douze fois en dix ans.
Celle de 16® est assez fréquente, nous la trouvons notée dix fois pendant la seule année 1860 qui n’en a pas eu de plus basse.
En général les minima extrêmes s’éloignent peu de la température moyenne de six heures du matin ; ils ont varié en dix ans de 1S° à 17® pour les cinq premiers mois de la saison fraîche. Exceptionnellement on les a vus ne pas descendre au-dessous de 20® dans le mois de mai, mois de transition entre la saison fraîche et la saison chaude.
En examinant les raaxirna extrêmes nous trouvons : la température de 33° observée une seule fois en dix ans; celle de 32° n’est guère observée plus de quatre ou cinq fois chaque année, lorsqu’elle est atteinte. La température de 31® est ellemême beaucoup moins fréquente qu’on pourrait le croire : l’année où elle a été notée le |)lus souvent est celle de 1859, pendant laquelle elle a été notée dix-huit fois. Les autres années elle n’a été observée que quatre à dix et douze fois.
Comparez cette rareté des forts niaxima à Corée avec les plus hautes températures observées en France. Il est peu d'années où à Paris ne s’observent des maxirna de 30 à 33®. En France, à Poitiers en 1870, le 24 juillet, on observait dans un jardin, au thermomètre-fronde, 4i°,2 (ftenou).
Le maximum de 30® se montre fréquemment à Gorce; ainsi, dans l’année 1860 il a été atteint vingt-six fois et dépassé de l ou 2® cinq fois.
Il est intéressant de comparer la fréquence de cette température élevée à celle de la même température dans nos climats
VARIATIONS DE LA TEMPÉRATURE
d’Europe. A Montpellier (1), en 1859, le thermomètre s’est élevé quarante fois au-dessus de 30°. Cette comparaison peut donner une idée de la douceur du climat de Corée et démontre combien on a laissé passer d’idées fausses sur le climat du Sénégal.
Comme on pouvait le supposer, les minima les plus faibles s’observent toujours dans la saison fraîche et le plus souvent dans le mois qui a la plus basse température moyenne, c’està-dire en février. Les plus faibles maxima se présentent aux mêmes époques, d’où résulte le peu d’étendue des variations thermométriques.
Les plus forts minima se présentent dans l’iiivernage. En 1860, ils ont atteint 27°, une fois en juin, cinq fois en juillet, douze fois en août. En septembre, ils ont atteint 28°, deux fois, et n’ont pas été inférieurs à 26°. En octobre, le plus fort minima a été de 25°, quatre fois.
Dans le même hivernage, les plus faibles maxima ont été 27°, quatre fois en juin; 28°, quatre fois en juillet; 26°, deux fois en août; 28°, six fois en septembre et quatre fois en octobre; 25°, trois fois en novembre.
Ces renseignements peuvent donner déjà une idée du peu de variations des températures de la saison d’hivernage.