ÉVAPORATION
dialion nocturne. Nos observations ont donc été faites dans des conditions aussi identiques que possible à celles de l’observatoire de MontsouriSj et nous pouvons comparer, avec la plus grande facilité, les résultats que nous avons obtenus à ceux fournis en France par cet observatoire.
Nous avons rapproché notre tableau de l’évaporation de celui des pluies; il manque cependant plusieurs choses pour que ce rapprochement soit complètement justifié. Pour obtenir toutes les données du problème complexe du mouvement de l’eau atmosphérique d’un lieu, il faudrait tenir compte de plusieurs autres phénomènes, tels que les rosées, leur fréquence et leur abondance, et mettre les résultats de ces observations en regard de l’évaporation observée sur une surface libre, non couverte, exposée au soleil et à la pluie. L’on pourrait, si toute^es conditions du problème se trouvaient ainsi réunies, obtenir une série dans laquelle les quantités d’eau qui s’élèvent du sol formeraient les quantités positives, celles des pluies et des rosées, les quantités négatives; ou, réciproquement, suivant les conditions des signes.
sumc des obseryations faites à fSaint-IiOnls^ sous la direction de Panteur
CLIMAT DE SAINT-LOUIS
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