‹ Recherches sur le couvent de Romainmotier et ses possessionsChapitre 37 sur 47 · LES FRANCS · texte numérisé non relu

LES FRANCS

On se rappelle Finstitution des seize Ftanes. Ces franchisés; dont plusieurs étaient liées à l'existence du Courent : celles du Sùnintier, du Marrilier, du Cuisinier, du Portier, pat exemple , snbsistèrenl un certain temps sous Berne , puis s'éteignirent ou se dénaturèrent.

En 1542, déjà, Berne acquit pour 260 florins la franchise de là Fùresterie **.

^^ té ChrtMtqtuBWr, p» 5Sd.

*^ Jean Le Comte allt, en 485^, donner U Gèoê à No3 à Rom', où tomanhmèreftt 499 personnes. Et à Pâques suivant, dans une même aetion U y Cttt 340 personnes. — Son Journal.

*' Noos Nycod Gouga^ notaire de Bofflens (et 2 autres), pour payer des debtes, vendons à Berne nostre franehiie et nostre office de Foreiterie et de Mes" trulerie^ accpiis par notre père de feu Jefaan de Mont de Rom'. ; et ce, «pour 260 florins petit poids. *^ La Hf esCmlene est mentionnée en cet unique endn>i% sauf Yallorbes, et y tenait peut-être.

En 1578, TÂvoyer et Conseil de Berne firent savoir an Baliif de Romainmotier : qae sur le rapport du trésorier , ils abolis* saient l'emploi de Portier, Vu la mort du titulaire , et en remboursant à son fils » les sommes au moyen desquelles cette femille avait acquis cet office ^.

Les autres tombèrent aussi peu à peu en poussière sous la marche des choses. «

Dans le 17* siècle, les Mayories sont seules encore mentionnées ; et semblent, même, avoir peu à peu changé de nature. -* La Mayorie d'Âgiez se conserva presque jusqu'à la révolution dans la famille Thomasset; mais de l'ancien office le nom seul subsistait encore ou peu s'en faut ''.

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