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car si nous avons remarqué qu'il fallait en moyenne deux minutes ou trois pour être fixé sur la réaction, il y a des cas où l’agglutination étant à grains très fins, il y a intérêt à attendre cinq ou dix minutes avant de se prononcer.
Nous avons même attendu avant de lire les résultats que tout un parquet, c’est-à-dire en moyenne une quinzaine de volailles soient passées (ceci n'avait aucune importance puisque nous devions faire des pullurinations par la suite et qu'il nous fallait pour terminer le soir même) reprendre les animaux un par un.
Donc, en résumé, aucune précaution quant à la température extérieure qui a varié de plusieurs degrés dans la journée du 26 mars 1933, entre la première et la dernière volaille.
Aucune précaution non plus quant à la goutte d’antigène ni à la goutte de sang ; toutefois, nous recommandons de prendre une goutte de sang assez importante par rapport à la goutte d’antigène. La lecture n’en est que plus facile.
La lecture des résultats est facile.
Dans les cas où les animaux sont infectés, il se forme des agglomérato-bacillaires bleus, nettement visibles à l'œil nu et qui tranchent très nettement sur le reste de la préparation qui reste coloré en rouge par le sang.
Dans les cas où les animaux sont indemnes, nous avons un mélange uniforme de bleu et de rouge dans toute la préparation.
Cette méthode a de nombreux partisans et pour notre compte nous avons eu des résultats extraordinaires et nous n'avons jamais eu de réactions négatives avec cette méthode, alors que les sujets étaient positifs à la séro-agglutination comme l'ont signalé LEYNEN et WiLLEMs.
A cet effet, nous renvoyons nos lecteurs au tableau contenu dans cet ouvrage, afin qu'ils vérifient la véracité de nos écrits.
Les différences qu'ils ont obtenues viennent probablement de ce fait qu'ils ont vérifié la réaction de l’hémo-agolutination — plusieurs jours après par la méthode lente — à un moment où les agglutinations, qui avaient disparu pour un temps de la circulation, étaient de nouveau mises en évidence.