‹ Recherches sur le Discours aux Grecs de TatienChapitre 45 sur 90 · Altersheweis, etc., p · texte numérisé non relu

Altersheweis, etc., p

2. To>v à/OOfT)'/ s'explique par tûv -ao ' 'Eooai'oi; Xoyitov dans la première partie de la phrase, que je n'ai pas citée.

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partie coiicsponchinlc du Discou/-s nous a concluitîi ccUc conclusion que Tatien ne l'avait pas utilisé. Mais il reste llécatée d'Abdère et Alexandre Polyhistor. Oi- ce dernier ^ en particulier avait recueilli toutes sortes d'extrails de juils alexandrins, qu'Eusèbe nous a transmis et qui ne nous sont connus que par lui : iMipolémos, Artapan, Dométrius, etc. Il est impossible que le t.zç,\ lojoauov d'Alexandre, comme celui du pseudo llécatée, ne lussent pas au premier rang des sources que Tatien se proposait d'utiliser pour son traité. Il est donc impossible qu'il n'ait pas connu les extraits de juifs hellénistes que nous a si heureusement conservés Eusèbe. Rien ne nous autorise h dire qu'il avait emprunté h l'un d'entre eux les éléments de sa chronologie. Mais nous avons au contraire le droit de penser qu'il leur devait la première idée de ces recherches, qui avaient pour but de démontrer à la fois que les juifs avaient été connus en dehors de la Palestine, que le témoignage de leurs livres saints n'était pas isolé, mais corroboré par celui des historiens profanes — ce devait être l'objet du traité: Ilpèc tcj; à-o^-^va-jivoj; xà T.zp\ Osoj — et que, leurs traditions remontant beaucoup plus haut que les traditions helléniques, les Grecs leur avaient emprunté tout ce que leur philosophie pouvait contenir de vérité dénaturée, — c'est l'objet de la dernière partie du Discours.

I. L'authenticité de son ouvrage a été démontrée par Freudcnthal^ Alexander Polyhistor. Breslau, 1875.

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