Iliade, I
2. Avec WilamoAvitz, je place celle phrase avant la phrase o-, yap... -pojTCc'-iavTO. Celle Iransjiosilion rend sutfisa niaient clair el logique un passage où il est inutile de supposer avec Schwartz une lacune. La seule particularité qui siibsiste — le passage du pluriel 0'. [ÎÀî'-ovt:: aux singuliers qui suivent — ne fait pas difUcultc; il ne me semble pas que ies objections faites au texte des manuscrits par Schwartz (Préface, page vni) soient décisives.
3. Les mots f, -oa£;jl07:o'.o; (f, NL V. r[ P.) me sont suspects comme à Sclnvartz.
4. Je traduis par le mot vairue bijoux, le sens du mot jÀ-./.a; étant, comme on sait, très controversé (cf. Helbig, V Epopée honiérique, trad. fr , p. 354-7)-