REA
10 cm3 d’acide periodique environ N/10,
2 cm3 d’acide sulfurique N. -
Après un temps de contact variable, nous avons dosé l'acide perio-dique en excès selon la technique P. FLeurY et LANGE [ 24 ] à l’anhydride arsénieux et à l’iode.
Nous avons étudié cette attaque en fonction du temps et de la température, soit que nous opérions à la température du laboratoire, soit. à l’étuve à 370, soit enfin en plongeant dans un bain-marie bouillant l’Erlenmeyer renfermant les solutions et surmonté d’un petit réfrigérant à reflux pour maintenir la concentration constante.
Nos résultats ont été exprimés en centimètres cubes d’acide periodique N/10 réduits (Tableau XI).
TaBLEAU XI.
Action de l'acide periodique sur l'acide B-hydroxybutyrique en fonction du temps et de la température.
k } Temps de contact 8j. | 24h. | 4j. | 8j. 1 mois|6mois| 1h. | 8h. Température 200197029700 370 215979 37° | 100° | 1000
| Gms IO*H N/10 ré-|.
duits par l’acide $- : dei | hydroxybutyrique| © | 0,10! 0,30! 0,35| 0,50! 0,70! 0,20! 2,05.
D’autre part, 1.000 em d’acide periodique N/10 réduits équivalant au vingtième d’un atome d'oxygène, nous voyons que pour lemeilleur résultat (8 h. au bain-marie bouillant) il n’y a eu qu’un dixième d’atome d'oxygène de consommé, ce qui est insignifiant. . L'attaque, nulle en 8 jours à 200, est minime à 37° et un peu plus. rapide à 1009.
Attaque de l'acide 6-hydroxybutyrique en fonction de Ia concentration en acide. — Mile Borsson (7) a montré que la vitesse de la réaction d’attaque de l'acide periodique sur les acides lactique et pyruvique augmente avec l'acidité du milieu, |
Nous avons pensé qu’il pouvait en être de même pour l'acide Boi e et nous ayons augmenté l’acidité en remplaçant.
cha
les 2 em$ d'SO*H?N par 3 cm5 d'SO4#H2 à 20 p. 100 en volume. Les: résultats obtenus (Tableau XII) prouvent qu’effectivement l'attaque est plus importante en milieu plus acide à condition toutefois d'opérer au bain-marie bouillant ou à l’étuve après séjour prolongé.
Ces résultats nous ont amenés à compléter ces essais par des oxydations prolongées à 1000.
TagLeau XII.
Action de l’acide periodique, en milieu très-acide, sur l'acide B-hydroxybutyrique en fonction du temps et de la température.
Temps de contact : 4 jours 8 jours 1 mois 8 heures Température 370 37° 370 1000
Cm d’acide periodique N/10 | - réduits par l’acide $-hydroxy- 5 butyrique See Te 050 112080 AE 9,70
Attaque de l'acide B-hydroxybutyrique en ampoules scel-
dées au bain-marie bouillant. — Dans une ampoule en verre de
60 cm environ fermée à l’une des extrémités, nous avons versé, à laide d’une burette, le mélange des solutions habituelles mais en quantité double : ne
20 em? de solution d'acide £-hydroxybutyrique à 1 p. 100,
20 em de solution periodique environ no
-4-em$ de SO#H?N.
Nous avons scellé l'ampoule ; puis nous avons fait un témoin identique en remplaçant les 20 cm5 de solution d’acide 8-hydroxybutyrique par 20 cm? d’eau et avons disposé les deux ampoules dans un ro à large ouverture rempli aux trois- -quarts d’eau colorée.
. Nous avons fermé d’un bouchon sur lequel s ’adaptait un réfrigérant et nous avons porté le tout à l’ébullition sur un réchaud électrique.
Au bout de 16 à 18 heures de chauffe, l’ampoule renfermant la solu-
tion d’acide B-hHydroxybutyrique a pris une teinte rougeâtre avec
émission de vapeurs violettes dans la partie supérieure de l’ampoule :
ilya | manifestement de l’iode en liberté. L’acide periodique a été
réduit en acide iodique et l’acide iodique en iode. D'ailleurs il s’est déposé peu à peu des paillettes d’iode. Le témoin est demeuré incolore.