CONCLUSIONS
Les méthodes habituellement utilisées en biochimie pour doser: l'acide 8-hydroxybutyrique ne dünnent pas entière satisfaction.
Dans les techniques par extraction éthérée et dosage polarimétrique on observe des erreurs par défaut dues à une extraction incomplète et à une racémisation de l’acide. ‘
Les techniques basées sur l'oxydation chromique de l’acide 8-hydro-
xybutyrique en acétone sont entachées d’une importante-cause d’erreur : dans les meilleures conditions 75 à 85 p. 100 seulement de l’acide sont transformés en acétone. D’autre part, dans J’urine, d’autres “substances peuvent être oxydées en corps se comportant comme de l’acétone ; c’est ainsi que nous avons constaté que de même que l’acide B-hydroxybutyrique les acides pyruvique et citrique normalement présents dans l’urine fourmissent après oxydation chromique des .COTpPS précipitant avec le sulfate mercurique dans la ROSES classique de VAN SLYKE.’ :
Nous avons ainsi été amenés à étudier l’action de trois oxydants sur l’acide G- hydroxybutyrique :
19 Une solution nitrique de bichromate de Donne — À. Unetelle solution oxyde rapidement l’acide B-hydroxybutyrique. La réaction presque totale en 10 minutes à 1000 est complète en. 1 heure. A la température du laboratoire la réaction débute d’une façon très rapide, après quelques minutes elle se poursuit plus lentement et devient complète en 48 heures. 3 |
B. Une molécule d’acide B-hydroxybutyrique fixe presque 5 atomes d'oxygène et l’on peut établir ainsi l'équation globale de l'oxydation :
CH3— CHOH — CHÉCO®H AAA ARR QUE COËH +2 COr+ 202. | Divers faits Hornottôré de considérer que les étapes intermédiaires.
de ile sont les RCE. D
a) Oxydàtion de l'acide 8- hydroxybutyrique en acide acétylacétique :