GRAND EXCÈS DE PEPTONE
Pour fixer définitivement notre opinion sur la valeur comparative des deux procédés de détermination du glucose, nous avons pensé à exagérer la proportion de peptone par rapport au glucose et, chemin faisant, nous en avons profité pour comparer à nouveau les défécations au plomb et au mercure. Voici nos expériences :
CLUCOS CR RTE RE 3.:7375 MPÉDIOne NT Me ET 4. ‘
a) Dosage après défécation au Courtonne
LONPOlANIMELTIE 2.0985 13185 20MRÉAUCLION TS - 8#591 — 3.92
LAS es
b) Dosage après défécation au sulfate de mercure.
108P0lATMEUTIES 7 RE 2.974 20748 k de 7412 20 Réduct RS Tete az : — O0, éduction 3.73 47
Ce dosage est instructif en ce sens qu'il confirme une fois encore l'opinion déjà émise, que Ia présence de matières protéiques entrave nettement le pouvoir réducteur des solutions de glucose ; nous voyons ici qu'après la défécation au Courtonne, il reste un grand excès de peptone qui est lévogyre et qui produit sur la quantité de sucre retrouvé un déficit apparent considérable.
Pourtant, la réduction s'approche de 4% du chiffre de glucose mis en œuvre.
Après défécation au sulfate mercurique, la liqueur précipite encore abondamment par le Réactif de Tanret, mais ce réactif défécant se montre bien supérieur au précédent puisque, par polarimétrie, il relève le chiffre de glucose de 239% et que cette même liqueur, au pouvoir rotatoire aberrant, nous permet cependant de retrouver le glucose, les substances encore actives sur la lumière polarisée n'ayant alors aucune influence sur la réduction.