AVANT ET APRÈS DÉFÉCATION AU SULFATE MERCURIQUE
TABLFAU,-XIT.
Teneur réelle Avant défécation Après défécation
Désignation des DUEMÉNRES ES RS HR Liqueurs Glucose Glucose trouvé Errenr Glucose trouvé Erreur An: 51 0/ Hero 3 0132 NS 7 3.238 1,91 Gluten 0.20% ; RAT | eu 2 PROS 400 2.826 — 14.93 3.238 —92.53 Gluten 0.40% 1 90510 Na D 2 2.909 13.07 3.224, —3.39 N rue A ua 2.046 12.45 3.236 0 5178 Gluten 0,80 % 1 9 R1 0, 5. re Gi Deere : * ER ( Gluten 1% 6. | Amidon 2.951 DE 3.28 3107 #56 2.238 — 1.25
Les 2.9512 d’amidon sec donnent théoriquement 3 g. 279 de glucose.
L'erreur systématique par défaut que nous constatons ainsi pourrait être attribuée à la présence de produits venant entraver la réduction d'une façon irrégulière et que le sulfate mercurique n’élimine pas complètement.
Rappelons d’abord que ces chiffres ont été corrigés par suite de la présence d’amidon dans le gluten utilisé.
Une fois encore, nous constatons qu'avant défécation, tout se passe comme si du sucre disparaissait pendant la réduction. Le traitement au sulfate mercurique relève uniformément les résultats et nous retrouvons le glucose théorique avec une approximation de 1.25 % par défaut.
Il faut tenir compte, pour l’appréciation de cette méthode, que nous opérons sur des prises d’essai de 32 mg, 79. Comme dans la moyenne de nos dosages, nous retrouvons 32 mg, 24, nous perdons 0 mg, 55, soit un peu plus de un demi-milligramme.
Nous voyons qu'à l’encontre de ce que nous avions constaté dans les dosages des mélanges glucose-gluten, où la polarimétrie nous donnait une meilleure approximation que la réduction, ici, au contraire, la réduction se montre supérieure à la méthode optique, cette dernière nous donnant des résultats toujours trop forts de 3% environ.
Nous sommes donc fondés à soupçonner que les liqueurs d'hydrolyse de l’amidon ne se comportent pas rigoureusement comme des solutions de glucose, puisqu’en dépit des précautions que nous avons prises pour nous mettre à l’abri des erreurs apportées par des différences de traitement ou de réaction, nous ne retrouvons pas identiquement les mêmes chiffres.
Evidemment, ces écarts ne portent pas sur des quantités considérables eu égard aux concentrations sur lesquelles on opère, aussi, croyons-nous pouvoir adopter pour nos recherches cette méthode qui permet une‘approximation de moins DEPAAS