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Total de l’analyse centésimale RS PAPER 65.38
Remarques. — Nous insisterons à nouveau en ce qui concerne cette analyse, prise pour tête de file d’une nouvelle série de produits différents de ceux dont nous avions abordé l'étude jusqu’à présent, sur la légitimité du choix que nous faisons de la défécation au sulfate mercurique et du dosage des produits d’hydrolyse par réduction.
Nous constatons que, tout comme pour les pains de consommation courante, la défécation au Courtonne se montre imparfaite et qu’elle est à rejeter puisque, après son emploi, nous obtenons une liqueur nous donnant un écart considérable entre la polarimétrie et la réduction.
Ce réactif, nous le constatons encore une fois, laisse inattaquée une grande partie des produits azotés qui possèdent un pouvoir lévogyre.
Les chiffres de la réduction et du polérimètre tendent à se rapprocher lorsqu'on à procédé parallèlement à ces deux séries d'analyse sur une liqueur traitée par le sulfate mercurique.
Les mêmes arguments qui ont milité en faveur de la préférence donnée au chiffre obtenu par la méthode par réduction sur celui obtenu par la polarimétrie, lorsque nous avons étudié les farines et les pains de consommation courante, pèsent encore de toute leur force dans ce nouveau cas : rappelons
brièvement les deux plus importants :
l'erreur relative et moins grande — d'où précision meilleure — lorsqu'on fait une lecture de burette que lorsqu'on fait une lecture polarimétrique, pour les concentrations avec lesquelles nous travaillons.
le sulfate mercurique laisse subsister dans la liqueur, après défécation, des traces de produits qui gardent un certain pouvoir lévogyre,ce qui neutralise en partie le pouvoir dextrogyre de la solution analysée ; c’est ce qui explique que le chiffre de
la polarimétrie soit inférieur à celui de la réduction. Nous avons vu, en effet, précédemment, au cours de l’analyse du gluten, que ces mêmes produit sazotés, qui rendaient impossible tout examen polarimétrique, n'avaient pas d’action gênanteau cours du dosage par réduction.
Ainsi donc, le chiffre de 38.96 par lequel nous exprimons la teneur de cet échantillon en hydrate de carbonne est calculé à partir du chiffre de glucose fourni par la réduction après défécation au sulfate de mercure.