LA TL RE
Métabolisme chloré dans l’observation n° 2.
Nous avons eu des difficultés pour effectuer l'épreuve de la déchloruration. C'est tout d’abord l'hyperazotémie importante que présentait notre malade, qui nous à considérablement gênés : son taux déjà élevé au début de l’épreuve nous faisait craindre par la suite une élévation plus importante, et, de ce fait, une aggravation de l’état de la malade.
Nous avons essayé de la faire baisser en modifiant l’alimentation. Le lait qui en constituait la majeure partie à été supprimé, et il a été institué un régime désazoté normalement chloruré. Ce n’est qu'après un abaissement de l’azotémie que nous avons cru pouvoir procéder sans danger à la déchloruration.
Le bilan des chlorures urinaires n'a pu être fait, car notre malade urinait au lit, et il n’était donc pas possible de mesurer les quantités d’urines émises. De même, les dosages de chlore urinaire, dans les échantillons d’urine recueillie, n'avaient qu'une valeur relative, car ils ne représen-
taient pas la concentration en sel, des urines de 24 heures.
Aussi, les résultats de cette épreuve sont-ils peu importants. Tout de même, nous avons constaté une baisse des quantités de boissons ingérées qui, de 2 litres 300 sont passées à 1 litre 100. Pendant toute la durée de l’épreuve, le poids s’est maintenu entre 14 kilos 400 et 14 kilos 300.
Mais cette déchloruration nous a été très utile, puisqu’elle nous à permis de connaître les variations de la chlorémie avec un régime salé et un régime sans sel. Suivant le régime, nous avons trouvé des chiffres différents.
EPA EN IS ASC TCE
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