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Notre troisième observation ne fait que confirmer ce que nous avons déjà dit. Son étude a été moins bien poussée, mais les résultats que l’on peut schématiquement superposer à ceux de la première, nous permettent de tirer à peu près
les mêmes conclusions.
Avant l'épreuve de la déchloruration, le malade se trouvait à un régime désazoté. Son azotémie, qui avait baissé depuis le premier chiffre trouvé, était, la veille de l’épreuve à o gr. 80 par litre.
Le 23 juillet, nous avons mis notre patient à un régime déchloruré. Nous avons observé :
1° Une chute de la diurèse qui, de 3 litres 500, est
passée à 2 litres 200 environ;
2° Une ascension de l’azotémie, qui est miontée, en
7 Jours, de o gr. 80 à o gr. 95 par litre.
Nous n'avons pu doser l’urée urinaire quotidienne.
Nous pouvons assurer que la mise au régime déchloruré a entraîné une augmentation de l’azotémie, sans que nous
puissions dire avec sûreté quel est le facteur qui l’a produite. Il existe certainement un facteur rénal.
Mais, y a-t-il! hyperproduction d’urée comme dans notre première observation ?
Nous le pensons. En effet, nous avons trouvé comme chiffre maximum de concentration urinaire,, depuis l’entr£e du malade, 7 gr. 50 par litre, sans que nous sachions si ce chiffre correspond à la concentration limite.
Or. pendant l'épreuve de la déchloruration, le malade était à un régime désazoté. Il aurait dû éliminer une quantité infime d’urée chaque jour. Comme sa diurèse res-
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