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dans le service de M. le docteur Flornoy à la Maternité de Bordeaux, j'ai cherchéà éclaircir cette questionencore obscure, mais dont la solution me paraît réserver les conséquences les plus fructueuses pour l'humanité. Si j'ai pu mener à bonne fin ces différents travaux, je ne dois pas oublier que c’est grâce au concours qu'ont bien voulu me prêter les personnes compétentes auxquelles je me suis adressé.
Je dois tout spécialement remercier M. le docteur Emile Roux, de sa si dévouée collaboration pour mes expériences sur le Choléra des Poules; MM.les docteurs Jolvet et Lagrollet qui m'ont si obligeamment aidé dans mes recherches sur la variole et sur le charbon bactéridien. M. le docteur Gayon et ses préparateurs, dans le laboratoire duquel j'ai trouvé un accueil si bienveillant; enfin les élèves de l'École départementale d'accouchement et spécialement Miles Abrieu et Larmane, sage-femmes en chef de la Maternité, grâce auxquelles j'ai pu recueillir un grand nombre d'observations sur les femmes enceintes qu'elles avaient vaccinées.
Si quelque intérêt se rattache à ce travail que le plus grand mérite en revienne à ces collaborateurs dévoués.
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