PHOSPHORE LIQUIDE
TagLeau IV.
Pression Log. pression. en millimètres. Température.
Le) VAR TS NE 13 145 ONDES RE OL Amen TEmee 49 173 DO De ne one …. 71 184 O7 Re A Conde aie 9 192 DROTO Se ee es on Tate 119 200 DL OUEST Ps ee 139 209 D 20 D rs nomade 192 219 D LR a SR ss craseoe 278 235 douteux DO ep or e se 318 239 NN TD DAT COTON RTE 353 244 Re ET 379 247 D ADD een le ns L13 250 DAC RS DRE CR NEO RREAÈE , 449 254 RÉ RS RD IS TR 481 257 RE PE RE PET CE 513 259 TD ee de mare 236 262 DAT OS RON QT - 606 268 douteux D D en ce recu 646 273 DOS RE TROT CT 703 27 D DR SA RIOT e DE RLE 702 279 PDO EEE Tee sr crdee 786 281 2 OLOELN ES eu Tour 814 283 PROD EN Poe 823 285 DR UE PR ne ni de 1010 299 TO RO A OT ET TN 1092 299 DRICODR Es en U Pon 1204 307 D RER SE Le UE 1381 312
Le résultat précédent était donc concordant avec celui que l’expérience donne pour le point d’ébullition (280° sous 700) puisque E
[lOUVE 270000 7000
Appareil modifié. — J'ai dùu abandonner le dispositif expérimental que je viens de décrire. En effet, dans la détermination suivante que J'avais l'intention de faire, en mettant le manomètre dans le bain d’azotates, la partie rétrécie s’est brisée, une explosion s’en est suivie et m'a blessé, ainsi que le garcon de laboratoire Jules Dautezac, qui me secondait avec le plus grand dévouement.
Un tel mode expérimental était donc impraticable au point de vue de la sécurité, quoiqu'il ait donné au point de vue des mesures d’excellents résultats.
Je remplaçai l’ancien appareil par le suivant (fég. 4) :
Mesure des tensions de vapeur (2° méthode).
Le phosphore est contenu dans une chambre « communiquant par un tube y avec le petit manomètre; en à et en © le tube de verre a été rétréci. La colonne d’alliage située en B est chauffée très fortement vers 50o° au moyen d’un bec Bunsen par l'intermédiaire d’une petite
étuve à air; cette dernière est simplement formée d’une lame épaisse
d'aluminium, dont l’arète supérieure est bien dressée et peut être rendue horizontale avec un niveau d’eau; elle servira de repère pour le niveau de l’alliage.
En y, afin d'empêcher toute condensation de phosphore ainsi qu'en Ô, j'avais enroulé une toile de cuivre chauffée au rouge sombre à
l’aide d’un bec Bunsen à flamme étalée.
Marche de L'expérience. — Pour faire une expérience, il suffisait done de faire le vide, de chauffer Les parties y, f, comme je viens de l'indiquer, et de sceller les points Ô, ©’, en enlevant la partie de l’appareil 00’ désormais inutile. Ensuite, on chauffait la chambre à température constante.
A cet effet, je construisis un four électrique à température très constante.
C'était un bloc cylindrique, en aluminium fondu, percé d’un trou. L'épaisseur des parois (environ 7°) était telle que la température y était rigoureusement constante. Pour le chauffer, il était entouré d’une première feuille d’amiante, d’une spirale de nickel, puis d’une seconde feuille d'amiante enduite de silicate.
Le remplissage de la chambre s’effectuait de la façon suivante : on introduisait avec un entonnoir effilé le phosphore dans le tube & qui était séparé du reste de l’appareil au milieu de 7. On introduisait ensuite sur le phosphore un petit morceau de coton de verre destiné à empêcher les projections de phosphore, puis on soudait le tube y au reste de l'appareil.
Voici les nombres que j'ai obtenus pour la continuation des expé-
riences de tension de vapeur :