‹ Recherches sur le système nerveux cérébro-spinal; sa structure, ses fonctions, et ses maladies (volume 2)Chapitre 108 sur 141 · LÉSIONS DES COUCHES OPTIQIJES · texte numérisé non relu

LÉSIONS DES COUCHES OPTIQIJES

d'une lésion de la couche optiquei mais ce sont ordinairement les faculté locomotrices qui sont le plus fréquemment intéressées avec elles.

Cette solidarité qui semble exister dans ces cas, trouve sa légir time raison d'être dans les rapports de proximité du planeber de la couche optique^avec les fibres spinales antérieures, an moment oh celles-ci s'épanouissent en éventail pour se distribuer au sein de la substance grise du corps strié (pi. XIII» Gg. t» et pi. XXIV, fig. 1 [11, 8]). Ces connexions intimes expliquent suflSsamment la fréquence des troubles hémiplégiques de la sensibilité et de la motricité : il suflBt en effet que le proeenm mor* bide qui aboutit à Thémorrhagie ou au ramollissement, ail intéressé du même coup la région inférieure de la couche optique ou un segment quelconque de la substance grise du corps strié qui la circonscrit de tous cdtés, pour voiir apparaître ces troubles fonctionneb associés (obs. XXIÎ, XXIU» XXVII, etc.).

e. D'une autre part, l'examen des faits cliniques nous montre que le molimen congestif, au moment où il j^ révèle dans tout un hémisphère, ne se localise pas au pmnt cirootAcrit qui va céder, et devenir le siège d'un foyer hémcurrhagique ou de ramotiissement, mais qu'il se dissémine au contraire aar une certaine étendue, rt se propage dans la masse de tout Thémisphère. Il y a donc ici mne série de phénomènes connexes qui se compliquent les uns les autres, et dont on doit tenir grand compte dans l'interprétation raisonnée de la valeur sémiologique de Tanesthésie, au point de vue d'une lésion isolée de la couche optique. Ce n'est en effet que plus tard, lorsque la période d^éréthisme vasculaire a cessé, que la sérosité infiltrée dans les régions circonvoisines du foyer s^eat résorbée, et que le symptôme anesthésie persiste, qu'il convient logiquement de songer à une lésion matérielle d'un point queleonque du Mtnsotium.

f. Quant a la perte isolée des impressions soit olfactives, soit gustatives, les observations, rares d'ailleurs sur ce point lianîtécfe physiologie pathologique, nous ont paru trop complexes pour pouvoir être utilement employées (obs. XXX) «

g. Rappelons encore, avant de terminer l'énumération des principaux troubles fonctionnels qui sont sous la dépendance des lésions des couches optiques, qu'il est une séi*ie de phénomènes

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