RAC^INBS SPINALES ANTÉRIEURES
leur direction, les fibres ascendantes des faisceaut postérieurs et de la substance grise qui, en te point, se redressent en ayant et en haut pour s'entrecroiser au taphé, et passer du côté opposé (pi. m, fig. 1 [7, ret 22] et fig. i [18]).
Les fibres radiculaires des nerfs faciaux {pi. VIII, fig. 1 [7, 7^], et pi. III, fig. 2 [14]) s'implantent sous la forme de filaments isolés, sur les régions antéro-latérales de l'axe spinal, au jiiveau de la fossette sus-olivaire. Ces fibres, qui passent rapidement àrétat de fibrilles grisâtres, parcourent obliquement de dehors en dedans, et d'avant en arrière, ces régions supérieures de Taxe spinal, et vont, en croisant obliquement la direction des fibres spi-* nales ascendantes (entrecroisées en ce point sous forme de plexus inextricable), gagner les deux amas de substance grise antérieurs, qui leur sont particulièrement affectés, et dans lesquels elles se perdent.
Je n*ai jusqu'ici pu parvenir à isoler avec certitude les fibres du nerf de Wrisberg ; ses fibrilles m'ont toujours paru s'associer à celles du facial dont elles me semblent partager le mode de distribution dans la région sus-bulbaire.
Les fibres des moteurs externes, au moment où elles s'implanlent sut les régions antérieures des pyramides, au niveau du bord inférieur des fibres de la protubérance, pénètrent en obliquant d'avant en arrière et de bas en haut à travers les interstices des fibres ascendantes des faisceaux antérieurs (pi. XXXVII, fig. 8[iO]). Il résulte de cette disposition : qu'ils décrivent ainsi dans cette première portion de leur trajet une ligne sinueuse allongée, et quMls ne peuvent être vus sur un plan horizontal qu'au tnoihent où fis se dirigent directement en dedans et en arrière vers les amas bilatéraux de substance grise qui leur sont propres, lis se présentent alors sous l'aspect d'une série de fascicules rectilignes, parallèles (pi. VIII, fig. 3), légèrement rapprochés parleurs extrémités centrales ; ils ont une coloration grisâtre et se perdent insensiblement en se mettant en rapport avec les ceUules de la région dans laquelle ils s'éparpilllcnt.
Les fibres de la petite racine du trijumeau (pi. IX, fig. 1 [Oi 0/]) suivent, à travers les éléments nerveux delà protubérance qa'ellei croisent obliquement, un trajet parallèle à celles de la grosse racine, seulement elles sont bien moins abondantes que
celles-ci, et de plus elles sonl sur un pUn anlérieur. Ellesgagnent, en se dirigeant ainsi obliquement d^avant en arrière, et de dehors en dedans, les noyaux de substance grise spéciale qui leur appartiennent, et dans lesquels elles se répartissent. Elles croisent, chemin faisant, Tensemble des fibres spinales ascendantes, entrecroisées précédemment dans les régions sous-jacentes.
Les fibres des nerfs pathétiques implantées sur Taxe au-dessous des tubercules quadrijumeaux inférieurs, n*ont pas un long trajet à parcourir pour arriver à leur destination (pi. IX, fig. 3 [5, 6^)/ Les fascicules primitifs se divisent rapidement en fibrilles secondaires, lesquelles vont, en suivant une direction transversale de dehors en dedans, se perdre au milieu des deux amas de substance grise qui leur appartiennent, située de chaque côté de la ligne médiane, en avant de la substance grise delà région centrale (1). Les nerfs moteurs oculaires communs, une fois implantés sur Taxe, au fond du sillon interpédonculaire, se dissocient, rapidement en fascicules isolés, qui suivent à travers cette région si complexe un trajet sensiblement parallèle (pi. XVill, fig. 7 • pL X, fig. 2).
Ils se présentent sous Taspect d'une série de filaments blanchâtres, légèrement curvilignes et concentriques, dirigés tous d'avant en arrière, et gagnant, après un trajet d'autant plus prolongé qu'ils sont plus excentriques, les deux noyaux bilatéraux de substance grise situés de chaque côté de la ligne médiane, en avant de la substance grise de la région centrale, et qui leur sont spécialement afiectés. Les fibres nerveuses, au moment de leur implantation, se juxtaposent d'une manière régulière; leurs extrémités s'écartent légèrement à droite et à gauche. Il en résulte souvent un aspect denliculé des bprds latéraux de ces noyaux d'implantation, souvent très-accentué (pL XYIII, iig. 7 [6, 8' )•
2^ Fibres efférenteg.
Les fibres efférentes de la substance grise des régions anté-
(1) J'ai rencontré quelquefois une certaine série de fibres du |Mithétique, passant en arrière des précédentes, et paraissant se perdre dnns la substance grise du c6té opposé, après s'être entrecroisées sur la ligne médiane, en arrière de la câTîté dt Taqueduc de Sylvius.
FIBRES 8PINALBS ANTÉRIBURB8. 97
rieares de Taxe spinal naissent des divers prolongements des cellules correspondantes. Les unes sont destinées, soit a relier les différents groupes de cellules nerveuses ambiantes, soit i conjuguer entré elles, â l'aide de filaments grisâtres {qui constituent les fibrilles antérieures de la commissure grise) (pi. V, fig. 0) les régions homologues de substance grise antérieure, d'un côté i Taulre; les autres servent de traits d'union entre les cellules antérieures et les réseaux de substance gélatineuse des régions poslérieures; d'autres enfin sont destinées à devenir les fibres initiales des faisceaux spinaux antérieurs.
Nous avons déjà signalé, chemin faisant, ces différentes espèces de conducteurs nerveux, à propos de Tctude de la substance grise des régions postérieures et antérieures, il ne nous reste plus actuellement qu'à parler de cette catégorie de fibres efférentes de la substance grise antérieure qui deviennent les origines des faisceaux spinaux antérieurs.
Fibres efférentes ascendantes internes (système des fibres spi-^ naies antérieures), — Les prolongements les plus internes des cellules antérieures de Taxe spinal se comportent dans les régions antérieures, comme ceux des cellules de la substance gélatineuse dans les régions postérieures. De même qu'il naît des régions les plus internes de cette substance gélatineuse une série de fibres efférentes, prolongements médiats des fibrilles radiculaires pos* térieures (servant à relier ainsi la substance grise spinale aux régions centrales et supérieures du système nerveux) ; de même ici, nous rencontrons une série de fibres secondaires, émanations médiates des racines antérieures, qui remplissent en suivant une direction pareillement verticale ascendante, le même rôle de fil)res connectives; elles servent à relier pareillement chaque dépôt stratifié de cellules nerveuses antérieures, aux régions supé* rieures et centrales du système nerveux^ c'est-à-dire à la suIh &tance grise du corps strié, qui est exclusivement réservée à la réception des éléments spinaux antérieurs, de même que celle de la couche optique appartient en propre aux éléments centripètes postérieurs.
Ces prolongements, émanés des cellules les plus internes des régions antérieures (|il. XIX, fig. 1), se dirigent d'abord en dedans, sous forme de filaments grisâtres ; ils s'infiécbissent ensuite en
98 SYSTÈME DEB P1BRE8 G0NVBII0BMTB8 IUPÉRIBURES.
arrière, vers la commissure grise antérieure au-devant de laquelle ils se groupent, en formant une série de fascicules blanchâtres entrecroisés en X sur la ligne médiane, et décrits improprement sous le nom de comisssure blanche ^ antérieure (ph XVI, fig. t [2, 2'], et fig. 3 [3, 3]). Ils s'élèvent ainsi progressivement, en prenant une direction oblique ascendante^ s'entrecroisent sur la ligne médiane avec leurs congénères^ et deviennent bientôt après, les fibres longitudinales ascendantes du faisceau antérieur du côté opposé.
Ces conducteurs nerveux des régions anlérieurea^ comme cent des régions latérales et postérieures, se présentent sous Taspecl de fibres blanches longitudinales, naissant successivement les unes au-^dessus des autres, à mesure qu'elles émergent des divers dépôts de substance grise, qu'elles servent à relier ainsi aux centres cérébraux, et se groupent régulièrement en séries parallèles. Gomme les fibres des faisceaux postérieures, elles s'entrecroisent à des hauteurs variées, il est vrai, mais principalement à la région bulbaire, et vont se distribuer ultérieurement dans les régions centrales, du côlé opposé.
L'étude des fibres spinales antérieures ne doit pas seulement n'arrêter à celles des régions antérieures de la moelle ; elle doit être faite d'une manière plus générale, et poursuivie (de même que nous l'avons fait à propos de la description des fibres des faisceaux postérieurs de l'axe) partout où il existe un noyaa d'origine d'une fibre antérieure, appelant par cela même une série de fibres secondaires, destinées à le relier aux régions supérieures et centrales, c'est«a-dire la substance grise du corps strié«
Nous allons donc successivement passer en revue les descrip* tiens des fibres spinales antérieures, des régions sous^bulbaires de l'axe, de la région bulbaire, et des régions sus^bulbaires.
l"" Les fibrilles initiales des faisceaux antérieurs émanées, danê les régions inférieures de l'axe spinal, des prolongements internes et ascendants des cellules antérieures, se groupent bientôt, ainsi que nous l'avons déjà dit, en fascicules blanchâtres, à direction oblique, lesquels, après s'être entrecroiséj presque immédiatement, affectent bientôt une marche régulièrement ascensionnelle. Us se présentent alors sur des coupes verticales qui intéressent
MIRB8 mifALÈ8 ANtfe1liËtR««. ^'%b
les régions antérieures de la meelle d'avant en arrière» sbtift raspectdedeux Tascieùles blanchâtres, placés verticalement TilA à eOté de l'autre, et plongeant par leurs extrémités inférieures effilées, et entrecroisées dans chacune des deux colonnettes de substance grise qui leur sont contiguês (pK XVI, flg. 2 et 6; pi. III, fig. 2 [9, 10]).
Sur une coupe verticale intéressant la région de la moelle qui porte le nom de commissure blanche^ pratiquée d'arrière en avant^ on peut pareillement se rendre compte du mode d'apparition et et de juxtaposition des fibres spinales antérieures (pi. XVI, fig. 6); on voit en effet : qu'elles se redressent presque immédiatement, i mesure qu'elles émergent du sein de la substance grise qui leur sert de noyau d'origine; qu^elles sont d'autant plus obliques qu'elles occupent une situation plus inTérieure; que leur entrecroisement est continu de bas en haut; que cet entrecroisement de fibres blanches, que l'on constate au fond du sillon antérieur de la moelle, et qui est décrit sous le nom de commissure Manche antérieure^ n'est pas autre chose que l'ensemble des fibres originelles des faisceaux spinaux antérieurs, à leur moment d'émergence-, qu'enfin si l'on compare ces détails avec ceux des coupes horizontales (pi. XI, fig. 8 [2] et pi. XIII, fig. 5), on voit qu'elles se confirment, se complètent réciproquement entre elles, et rendent suffisamment compte des assertions que nous émettons à ce propos.
Ainsi constitués, les faisceaux antérieurs se trouvent dono formés par la réunion d'une série de fascicules, successivement émergeant de la substance grise spinale, et successivement groupés les uns à côté des autres dans une direction ascendante. Ils occupent dès ce moment, la région antérieure du côté opposé à celui d'où ils tirent leurs origines. Ils s'élèvent ainsi, dans les mêmes rapports, vers les régions supérieures, et, arrivés à peu près i 8 centimètres au-dessous de l'extrémité inférieure des olives, ils commencent à subir un mouvement de déviation eti dehors. Les fibres qui les constituent (j'entends seulement celles qui viennent des régions inférieures de l'axe) deviennent, en prenant une direction légèrement spiroïde, progressivement externe (pi. XVI, fig. A [<$] ) ; elles s'infléchissent ainsi isolément fibrilles à fibrilles en dehors (pK XI et XV^ fig. 1), passent en
!|01 SYSTÈME D|W FIBRE» C09(VfiRG|SMVft UIFÉRIEURES.
d'implantation des régions cervicales supérieures et bulbaires, constituées à leur point d'émergence comme les précédentes, se présentent donc sousTaspect de fibres déjà agglomérée^très-netr tement en faisceaux, tirant nettement leur origine des dépôts de substance grise avec lesquels elles sont en connexion (pU VI, fig. 4 et 5 [2, 2']; pi. VII, fig. 1; pi. lU. fig. 2; pK XVI, Bg. 1 [3, 3' et à]).
Ces nouveaux conducteurs nerveux apparaissent sous Vaspect de fibrilles obliques, incuryées sur elles-mêmes, se relevant plus ou moins brusquement en haut, suivant la hauteur à laquelle on les considère (pK VI, ûg, 4 [2, 2']), et passant obliquement sur la ligne médiane, pour gagner le côté opposé de Taxe spioaL Elles offrent alors successivement l'apparence do fascicules entrecroisés, et superposés les uns au-dessus des autres (pi. XV, fig. 1, et pK XVI), lesquels s'élèvent ainsi successivement et constituent bientôt une agglomération de fibrilles blanch&tres, parallèles, qui forme environ les deux tiers internes de la pyrwiide correspondante. Ces fibrilles, comme les fibres que nous avons précédemment examinées, plongent obliquement de bas en haut et du dedans en dehors, à travers toute l'épaisseur de la protubéh rance; elles sont contiguës à la série des fascicules ascendants des régions les plus inférieures de Taxe, en dedans desquels elles se trouvent situées; elles se comportent comme les précédentes yis-à-vis de la substance grise ambiante, et arrivent bientôt ainsi nu niveau du bord supérieur du pont de Varole ; 14 elles se juNtaposent régulièrement, et se condensent en fascicules obliques, qui constituent la portion moyenne de la région antérieure du pédoncule cérébral correspondant (pU XVI, fig. 1 [5, b''\; pLIU, fig. 2 [7, 7']).
3*" Dans les régions sus-bulbaires de Taxe spinal, les fibres effércntes secondaires, qui représentent ici la répétition des fibres spinales antérieures des régions sous-jacentes, suivent les mêmes lois de distribution que les noyaux d'implantation dont elles sont solidaires* Comme eux, elles forment des groupes isolés et des petits systèmes indépendants.
Elles se présentent toutes sous l'aspect de fibres blaocbatres longitudinales entrecroisées, de longueur inégale, ayant un parcours d'autant plus prolongé que les noyaux d'implantation ntdi-
FliUBt BFIIlALn ANTÉRIBORn. lOS
culairn, qu ellei relient à la substance grise du corps strié, sont situés dans une région moins élevée ; elles émergent en général de la masse même de leur noyau d'origine grise, par le point opposé a celui par lequel les fibrilles radiculaires antérieures y pénètrent pour s'y distribuer. Elles constituent ainsi une série de fibrilles, traversant en diagonale toute l'épaisseur de la protubé** rance, sous l'aspect de fascicules très-déliés, condensés a leur point d'émergence, étalés au moment de leur distribution ceof^ traie, et régulièrement stratiGés les uns au-dessus des autres (pi. Xm, fig. 1 [20]; pi. III, fig. 2 [4, 4', 4^ 4'"]). Ces fibres secondaires pe peuvent être suivies d'une manière positive dans tout leur parcours; elles ne sont appréciables nettement qu'au niveau des points d'émergenc-e; on les suit jusqu'au moment où elles passent au rapbé d'entrecroisement; au delà il est presque impossible de les poursuivre anatomiquement avec certitude. On les perd ainsi pendant quelque temps, puis on les retrouve au niveaii du bord supérieur de la protubérance, là où elles viennent se grouper sur la ligne d'alignement commun et, en se juxtapo* tant i câté des fibres précédentes, constituer la portion la plus iaterpe du pédoncule cérébral correspondant (pi. XVI, fig. 1 [6,
Les fibres secondaires des noyaux d'implantation des fibres propres des hypoglosses et des nerfs faciaux se présentent (>1. VU, fig. 4 [8], et pL VIII, fig. 1 [9]) sous l'aspect de fibrilles grisâtrtSt émergeant, comme à la moelle, des portions les plus internes de ces mêmes noyaux, sous l'aspect de filaments très-déliés, dirigés immédiatement en haut et en dedans, et constituant ainsi les portions les plus postérieures du raphé d'entrecroisement. Ces fibres, une fois entrecroisées, presque immédiatement à partir de leur point d'émergence, se dirigent ensuite verticalement en haut et en avant, pour gagner les régions les plus internes du pédoncule cérébral correspondant.
Les fibres secondaires du moteur externe présentent une disposition analogue (pi. VIII, fig. S [6]). Seulement le noyau d'implantation qui reçoit ces racines nerveuses, présente de chaque côté une élongation de sa propre substance, constituée par la série des fibres efférentes qui forment ainsi une traînée grisâtre, fasciculée, qui^ prenant immédiatement une direction oblique ascendante,
lOA SYSTÈME DBS FIBRES CONVERGENTES INFÉRIEURES.
s*enlrecroisent avec leurs congénères, et passent ainsi da c6lé opposé.
Quanl aux fibres secondaires, propres aux noyaux d'origine de la petite racine du trijumeau, la série de fibres entrecroisés en X au point 7, fig. 1, pi. IX, me porte â penser que ces nopui trouvent dans cette série de fibres spéciales leur moyen d'entrecroisement. Je n*ai pas encore pu suivre leurs connexions d'une manière assez positive pour affirmer la solidarité intime de ces éléments nerveux.
C'est surtout en étudiant les dispositions spéciales qui sont propres aux noyaux dimplantation des fibres du patliétique, que l'on peut se rendre compte des rapports d*origine des fibres antérieures secondaires avec les fibres des racines elles-mêmes. Ces deui espèces de fibres, de nature si différentes, offrent ici des directions très-nettement opposées (pi. IX, fig. 3 [ô, 8]; pi. XVI, fig. 6). Ainsi, tandis que les fibres directes plongent dans leur noyau d'implantation, en suivant une direction sensiblement transversale, les fibres secondaires, au contraire, arrivent a l'opposite des précédentés (pi. XVI, fig. 6 [2, 2']); elles se présentent alors sous l'aspect de fibrilles curvilignes, concentriques, d'autant plus allongées qu'elles sont plus externes. On peut les suivre dans leur direction ascendante, sur des coupes bien ménagées, à mesure qu'elles s'élèvent en se dirigeant en haut et en avant, et constater ainsi qu^elles s'entrecroisent successivement fibrilles à fibrilles au niveau du raphé commun d'entrecroisement (pi. IX, fig. 8 [8] et pi. XVI, fig. 6 [5]), et qu elles se rapprochent ainsi peu a peu des régions les plus internes des pédoncules cérébraux.
Les fibres secondaires des moteurs oculaires communs, émergeant des noyaux d'implantation qui occupent la situation la plus élevée sur Taxe spinal, sont précisément celles des fibres antérieures qui, en raison de leur point d'émergence, ont le plus court trajet à parcourir avant de se distribuer dans la substance grise du corps strié.
Elles présentent, au point de vue de leur mode d'origine et de leur direction, les plus grandes analogies avec les précédentes. Tandis, en effet, que les fibres radiculaires directes viennent se grouper successivement tout le long du bord externe de chaque noyau d'implantation, les fibres efférentes (pi. X, fig. 2 [16], et