FIBRES COMMISSURANTES CÉRÉBRALES MÉDIANES. 2S
It concavilé les unes des autres, et servant à commissurer les régions homologues de chaque hémisphère (pK IV, fig. 1 et S P,il,5,6, 7]).
Elles peuvent être suivies pendant une certaine partie de leur parcoars, soit à l'aide de coupes verticales successives, intéressant la région moyenne des corps calleux dans le sens transversal, soit à Taide de pièces solidifiées dans la solution chro* . inique, dans lesquelles le corps calleux a été sectionné dans la partie moyenne, suivant une direction antéro-postérieure (pi. XXYIII, fig. 2). Il est en effet possible, dans ces cas, de suivre les fibres commissurantes dans une certaine étendue de leur parcours, et de les détacher par plans successifs à Faidede légères tractions. On constate alors, en confrontant les données fournies par ces deux modes d'investigation :
Que les fibres commissurantes de cette région, qui représentent des ares verticaux dont les ouvertures regardent en haut et qui sont diversement inclinés sur la ligne d'alignement commun, M présentent sous Taspect de fascicules curvilignes, stratifiés régulièrement dans leur partie moyenne les uns au-dessus des autres, au moment où ils passent sur la ligne médiane ;
Que les fibres qui appartiennent aux circonvolutions avoisinant la région supérieure du corps calleux, sont celles qui présentent la plus forte incurvation, et celles qui ont le plus court trajet i parcourir (pi. XXIII, XXIY et XXY) ;
Que celles qui, au contraire, émergent des circonvolutions occupant la situation la plus supérieure de la périphérie corticale, sont juxtaposées au-dessous des précédentes, et ont par cela même vn trajet plus allongé ^
Que celles qui servent à commissure les circonvolutions des régions cérébrales externes, sont précisément, parmi toutes ces filures commissurantes, celles qui présentent le plus long parcours, et celles qui offrent le plus grand écartement de chacune de leurs AIrémités. Les plus supérieures d'entre elles font suite aux pré- <^édeotes; elles sont légèrement inclinées de haut en bas et de ^rs en dedans; puis à mesure que les régions d*où elles tirent W origine s'abaissent (et qu'elles proviennent de circonvolutions occupant une situation décroissante), elles s'inclinent de plus en P^s,et finissent par se rapprocher insensiblement d'une directioD