‹ Recherches sur le système nerveux cérébro-spinal; sa structure, ses fonctions, et ses maladies (volume 2)Chapitre 60 sur 141 · LITS · texte numérisé non relu

LITS

2A2 SYSTEMS DES FIBRBS COMMISSCRAlfTES.

sont toutes des fibrilles grisâtres transversalement étendues d*uD6 paroi à Tau Ire du troisième ventricule, et en général très-difficiles à étudier d'une manière complète.

Ces fibres, qui sont agglomérées en assez forte proportion, au niveau des régions antérieure et moyenne de la couche optique (pL XXIX et XXX), se présentent sous Tapparence d*une bandelette grise transversale. Elles semblent plutôt servir de moyen de conjugaison entre les deux processus de substance grise qui tapissent les parois du troisième ventricule, qu*enlre les centres correspondants de la couche optique. Néanmoins, comme la substance propre de chacun d*eux est en continuité avec celle de la région centrale grise, ils se trouvent probablement rattachés médiatement l'un à Tautre. Les fibrilles de la commissure grise sont souvent très-difficiles à distinguer et à suivre, et il arrive même quelles semblent manquer et faire place à une véritable coalescence, sur la ligne médiane, des deux faces internes des centres moyens.

Existe-t-il une certaine portion des fibres de la commissure grise, destinée à servir de commissure entre les centres anlé* rieurs des couches optiques? J*avoue n'avoir pu constater encore rien de précis à cet égard. Je suis plutôt porté à voir, dans cette série de fibres curvilignes, à concavité antérieure, qui font partie du groupe fascicule des pédoncules antérieurs du conarium, les véritables moyens d'union, propres aux centres antérieurs droit et gauche, et à les considérer comme les véritables commissures (pi. XXIX et XXX).

La présence de fibres commissurantes au niveau des centres médians ne n'a pas paru jusqu'ici démontrable; quant à celles qui existent probablement entre les deux centres postérieurs, peut-^tre conviendrait-il de les rechercher au milieu de ce bouquet de fibrilles irradiées en difl*érentes directions qui apparaissent dans la région de la commissure postérieure (pi. XXXI; pi. XXIII, fig. 1 [9, 9']; pi. XII, fig. 2 [â]), et qui semblent s'éparpiller dans ces régions de la couche optique qui correspondent précisément aux centres postérieurs. La multiplicité des fibres de cette région, les inflexions réitérées qu'elles subissent» et l'impossibilité presque absolue de les suivre pendant un certain parcours, nous autorisent à considérer l'existence de

fibres commîssurantes entre les centres postérieurs comme seule* ment probable.

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