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M9 iMTfillB PATHOLOOKilIfi aÉHÉVàLg.
(éi efiforl coothi^lWl, m bien dégénérées par soile d*infillfal)«ii granulo-graisseuses, viennent à céder, le sang sort afM hnpé» tuosilé des voies qui le reliennent^ et se frajre viotemMeiit un passage a travers les Iîshus ambiants qu'il dilacère en méiM temps. Dès lors riiéinorrbagie est produite au milieu du li«i nerveux, et Ton se trouve en présence d'une sérit; de désordre! anàiomiques nouveaux^ dans lesquels l'élément sanguin infiltré vient jouer le r6!e prineipal.
Ko général, le siège le plus fréquent des bém^rhagies au ntiliei das centres nerveux est de préférenee la Substance gfbe, it eala s'explique naturellement par la plus grande rieiie9<té des oanauiL vusculatres qui s'y distribuent. I^armi les diverses régions de la substance griie^ il en est certaines qui, en raisoti de leur mollesse et de leur friabilité propres^ sont beaucoup plus babituellement ai teintes que d'autres : telles sont les régions so«* méningées de la subslanee corticale et la substance grise du eorpi strié ; oelle de la couche optique qui est plus farme^ est au» bien plus rarement intéressée (l)i
II. La proportion de sang épanché présente le plus ordinairement des variations considérables : (antôl ce sont de gros conduits Tasoulaires qui sont nettement rompus, et qui damnent issue à ane quantité de sang asset abondante pour dilater fous les tetitrïculei cérébraux ^ tantôt, au contraire^ ce Sont Seulement les cùfiduits capillaires qui donnent lieu a de minimes hémorrhagies, lesquelles s^ufillrent d'une manière insidieu:»e dans les interstices des (iisa>, sans éveiller à leur suite un retentissement bien nolable. Ces ^(^tités exlrdvâsations de sang se reconnaissent à lœ.l ou» sous Tapparence de [letiles taches d'uue coloration tantèi rouge soeiWti et tantôt jaune fauve, suivant leur ancienneté : le lissu nerreut qui Us enviroime est en général humide et légèrement dissocié par
masse encéphalique chez les paralytiques généraux ; et dans caHa de U piuptrl de tésions chroniques des centres nerveux^ ou l'en rencontre une exUiMiioa yrinii absolue des manirestations dynamiques conconûlantei, aïoc ua« «JUfw^ùaA 40 phénomènes circulatoires.
(1] i)'après un relefé d'Andral fait aTcc 386 ohserva'.ioas 4'hiÎBiarfha§if m» bctle^ la proportion de la fréquence des hésuLthagias dm carp« striéi è osai é0 eouçhês optiques est comme 61 : 35.
DBS VÉlKmilHAGlBS DU TISSU MBITSUI. M7
one sérosilé plus ou moins abondante. A uns époque plut air^ncé* do leur transfomnaiion, ces hémorrliogics ne révèlent plus leur présence que pur quel(]iies crrslnux dMirmaloldine iniillrés, soil dans répaisseur des parois vasculaires elles-mêmes, soil dans Ws intei£lices deséIcmenLs nerveux circoii voisins (I}.
En général, la m»lii>re hémalique, une fois qu^clle est sortie do ses voies naturelles, loin de se condenser en couches stratiliéeS| comme cela se passe |iour les sacs anévrysmaliques^ reste fluidf (quand répancltemenl prcsonte à peu près le volume d'une noi^ set te ou d'un marron) et suhil sur place une série de transformations moléculains, en veilu desquelles elle e<i insensiblement résoibée. EJe prend d'iibord une leintp vineuse spéciale qui n'est déjà plus la coloration ruiilanle du sang fraicbcmeni extiavasé) puis cette t( inte, par gradations insensibles, passe succesiiv«<« ment au rouge Lr.que, puis au rouge jaui âlre, pour prendrai à une époque plus éloignée, une coloration jaune chamois qui rappelle assez Lien celle que Ton désigne sous le nom de tabac d*E>pagne.
A mesure que ces transformations s'accomplissent, la composition intrinsèque des divers éléments qui forment la ma«se de li matière épanchée subit des modiGcations parallèles ; ainsi lei globules perdent peu à peu leur matière colorante qui se présenté altrs sousTurme de granulations pigmentain s éjarses, douées de mouvemenls vilratoires, et constituant presque à eiles seules la plus forte proportion de la usasse de répanchement. Ainsi décoloréS| ces éiecnents sont pendant un certain tenqis encore assez aisément reconnaissables (grâce à leur iorme discoïde et à leur a«pecl jao« nàlre qui persiste un temps variable ), mais il arrive bientôt un mo^ ment où, subissant de plus en plus i'iufluencc du travail d'involution, ils se recroquevillent, deviennent irrcguliers sur leurs bords, se recouvrent de granulations jaunâtres, et' ne se présentent plm
(I) Je M saurais trop engager les personnes qui tealent se rendre «a côMpU gitel dei transforinationi; subies par le sang épanché au milieu des Ussus tivastii 4 étudier d'une manière gruduee les divers modes <ie cicatrisation dès fésicules tfe (te Graaf sur l'ovaire d'une femme j< une : on peut suivre de It sorte^ et paraUèU** «emi atee ce qui a lieu pour les épanchements héraaliques intra-eérébrtuf j Ml éirers aspects sons lesquels se révèlent les phases successives de la déeoloratiea 4i sang extravasé.