SEIZIÈME FAIT
Mademoiselle J , âgée de trente ans, forte et bien réglée , reçut au mois de mai 1 826 , un coup à la partie supérieure du sein droit, dont elle a constamment souffert depuis lors.
Le 4 janvier 1S2J , la moitié supérieure du sein droit était le siège d’un engorgement diffus, rénitent , inégal , mobile et très-sensible au toucher, sans changement de couleur à la peau comme sans caractère inflammatoire. On eut recours à la compression établie au moyen de disques d’agaric et de bandes de toile , avec un tel succès , qu’à la fin de février il ne restait pas la moindre trace de l’engorgement.
Chacun peut se rappeler ce qu’il a vu à la suite des percussions aux seins , et surtout lorsque , par une pudeur mal entendue, les suites de ces accidens ont été négligées pendanthuit mois. Quoique
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l’engorgement ait dépendu d’une cause bien différente et qu’il fut plus ancien , la rapidité du succès n’a pas été moindre dans ce cas que dans le fait précédent.