VINGTIÈME F41T
Madame C.... , âgée de quarante-liiiit ans, a été eldorotique de seize à dix-sept, et depuis lors bien réglée , jusqu’à quarante-sept ans *, après eette époque le flux menstruel a éprouvé des retards.
Vers quarante-trois ans et demi , madame C.... s’aperçut d’un engorgement à la partie supérieure du sein droit.
A quarante-einq ans , la tumeur , du volume d’un œuf, fut emportée par M. Rémy, chirurgien à Coulommiers, et la plaie guérit en six semaines. Vers quarante-sept ans et demi, il s’est formé dans l’aisselle droite un engorgement indolent, qui, quatre mois après, le i5 février 182.^, avait le volume d’une noix de huit à neuf lignes de diamètre. La compression fut commencée avec un tampon cunéiforme , fait avec de l’agaric et des bandes de linge. Le .18 mai 1827, la tumeur était réduite à cinq lignes de diamètre et diminuée en tout sens. Le 16 juin, la tumeur, trèsmobile, était de la grandeur d’un haricot, et mince comme une feuille de parchemin , on la distinguait à peine et on continuait la compression. Depuis lors, je n’cn ai pas eu de nouvelles,
mais je dois croire que Tamélioration continue et qu’il ne reste plus rien , car s’il n’en était ainsi, la personne méticuleuse dont il s’agit ne me l’aurait pas laissé ignorer.
• I®. Voici une tumeur indolente dans l’aisselle du côté ou a été faite l’ablation d’une tumeur regardée comme cancéreuse.
2®. Cette tumeur secondaire est survenue quatre ans après la première.
3°. La compression de cet engorgement sur le thorax n’a donné lieu à aucune tuméfaction du bras.
4“* La méthode de l’ablation pour cette nouvelle tumeur eùt-elle été préférable à celle de la compression ? mais on sait que dans ces cas les récidives sont d’autant plus promptes que les ablations ont été plus répétées.