CONCLUSION
i°. Des engorgemensde nature cancéreuse consistons^ indolens au toucher; ou avec des élancernens spontanés, etc. , etc. , ayant paru et disparu spontanément ;
2°. Des engorgemens analogues s’étant montrés à l’occasion de vices généraux , de la syphilis par exemple, et ayant cédé à un traitement général j
3°. Des engorgemens semblables s’étant développés sous des influences locales , et s’étant dissipés par des moyens tout-à-fait locaux, on ne doit pas désespérer absolument de trouver des moyens locauæ et généraux capables de résoudre les engorgemens cancéreux avant la désorganisation des tissus.
Je m’estimerai heureux, si mon travail, tout imparfait qu’il est , peut seulement aider un autre observateur à déterminer la meilleure méthode curative de l’affreuse maladie dont j’ai été amené à m’occuper d’une manière plus particulière depuis un certain nombre d’années.