Signe de la charge totale
Le premier problème que nous avons cherché à résoudre est Le suivani : le signe «le l’électrisation d’un gaz préparé par voie chimique est-il le même que le signe de lélectrisation produite par barbotage du même gaz dans la même liqueur ?
Les expériences qui suivent ont Loutes été faites avec l'hydrogène dégagé par action de l'acide chlorhydrique sur le zinc :
Un flacon d’un litre, à demi rempli d'acide chlorhydrique, possède deux bouchons interchangeables. Le premier porte un barboteur Villiers, le second porte un bâton de zinc venant plonger dans le liquide. Ce bâton est suspendu directement ou par l'intermédiaire d’un fil de platine à un tube de dégagement en cuivre. On le relie métalliquement au sol. Le barboteur Villiers est en rapport avec un appareil à hydrogène pur, susceptible de
produire un barbotage intense; un tampon de coton placé entre l'appareil à hydrogène et le barboteur arrête les ions de l’hydrogène naissant qui sert au barbotage. Un condensateur cylindrique convenablement protégé sert de cylindre de Faraday.
L’acide chlorhydrique employé est l'acide pur du commerce. Il fume très fortement à l’eau. Nous l’avons utilisé le plus souvent après l’avoir dilué de 4, 10 ou 20 fois son volume d’eau.
Voici les résultats comparatifs de quelques mesures :
Déviation de + 250 divisions.