RER, S
Fi6, 58. — Lepidonotus squamatus L. Coupe transversale du corps dans la région de la gaine pharyngienne.
en outre de voir comment s’accomplit le raccord entre les deux premières portions de la région proboscidienne : la gaine forme, dans sa partie postérieure, un repli qui vient coiffer la région antérieure de la trompe.
La structure des parois est très uniforme dans toute l'étendue de la gaîne.
Sous une cuticule épaisse on trouve un épithélium remarquable seulement par le nombre” des cellules bourrées de mucus qu'il F1G.:59: S Lagisca rarispina SARS. Coupo contient ; il est facile de
me de dE ne se rendre compte que &
la gaine. structure est alvéolaire. Cet épithélium est séparé par
une basale peu nette de la couche sous-jacente des muscles, ellemême enveloppée par le péritoine: la couche musculaire, assez
réduite, comprend des fibres circulaires internes et des fibres longitudinales externes ; ces dernières beaucoup moins nombreuses, de forment d’ailleurs pas une couche continue.
La cuticule toujours épaisse est particulière ment bien développée chez Acholoe et les Sigalioniens.
L’épiderme forme toujours des papilles, plus ou moins nombreuses ; chez Lepidonotus clava Mon. par exemple, ces papilles, grandes et en forme de pain de sucre, sont assez écartées les unes des autres (fig. 61 A). Chez Acholoe et les Sigalioniens on observe au contraire de très nombreuses papilles cylindriques, serrées les unes contre les autres au point que, latéralement, les cuticules de deux papilles voisines peuvent s’accoler par leur face externe (fig. 61 B, C). Enfin j'ai représenté (fig. 61 D) la forme de ces papilles chez l'Hermione hystrix Say.
Fig. 60. — Sthenelais sp. Épithelium de la gaine pharyngienne.
Fig. 61. — Forme des papilles de la gaine pharyngienne. A. Chez Lepidonotus clava Moxr.
B. Chez Sfhenelais sp.