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appelée transversale ou ovarique, et qu'il serait plus juste de nommer {ubo-ovarienne ou annexielle.
Cette quatrième portion fournit d'habitude à son origine quelques artérioles peu importantes pour le ligament large et la surface du ligament rond. L’artère du ligament rond, généralement petite, vient se jeter, au niveau de la terminaison utérine du liga-
ment, dans l'utérine ou ses branches (d'ordinaire dans la branche
tubaire).
Le mode de terminaison des artères utérines nous intéresse en raison de l'existence d'anastomoses dans tous les sens. Il semblerait inutile de reprendre la question après le travail de Hyrtl auquel nous empruntons la plupart des détails qui vont suivre. D'ailleurs les méthodes de l'anatomie macroscopique ne permet-
tent pas de résoudre facilement l’ensemble de la question. Nous
nous réservons de soumettre ultérieurement les conclusions de Hyrtl au contrôle de la radiographie.
On peut injecter toutes les artères de l'utérus par une seule artère utérine avec une masse pénétrante. Cependant ce n’est pas la règle quand on emploie les masses ordinaires, utilisées en
anatomie macroscopique. L'injéction poussée par une utérine,
remplit le territoire de cette artère et celui de la spermatique interne du même côté. Elle peut remplir le territoire utérin du côté opposé, mais, pour obtenir une belle injection, il faut ordinairement injecter directement ce système.
Hyrtl dit (1) que la portion ascendante de l’utérine donne naissance à huit ou dix branches transversales seulement, très courtes. Chacune d'elles se partage sans tarder en deux vaisseaux, antérieur et postérieur, lesquels pénètrent dans le tissu utérin.
Les divisions artérielles se disposent dans les parois utérines :
() HYRTL. — Loc. cit. (Verlauf der Arteria Uterina und ihrer Aeste), S. 170-171. !