HE L'ON OMATO MANIE
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depuis plusieurs moja elle mportnnlee. Elle va passer n seulemeul elle ae veul plus ) trouve le numéro du journal elle Tait vendre à des prix dégarila-robo. Clle refuse de voir ippartement sur le même palier
f *tair«; B99 papiers d'affaires aonl là, , n'ose y toucher et perd ainsi des l'été BU Tréporl, mais au rotoui I rentrer dans son appartement où ' iUuBlré comprometlaul, mais encoi I fisoires tout son mobilier et toute ■ sceur qui continue à occuper m Ijqne le sien.
■- M"D... s'était mariée à dix-sept ans, à un propriétaire I Tusse fort riche mais très original ; celui-ci, en efTet, dès la I fin de la première année cesse sans motif apparent toute re- Ylalion sexuelle; il continue à montrer à sa femme, la plus |-"vive affection. Ils vivent dans un grand luxe, ont de raagnifi- Tques équipages, mais ils se promènent seuls, et vont seuls ■^u bois de Boulogne et ne reçoivent chez eux personne. Au [ bout de huit ans, le mari meurt lui léguant sa fortune, c'est \ partir de ce moment surtout qu'elle devient l'esclave de s tyranniques obsessions et impulsions.
Cette malade livrée à elle-même pousse à l'extrême limite la crainte du toucher; de même les images et les mots compromettants deviennent chez elle de véritables souillures dont elle cherche à tout prix ii se débarrasser pour conjurer leur influence maléfique. Les angoisses sont parfois si pénibles qu'elles font naître des idées de suicide.
OaSBaVATtoîi XX. — Mère dtgénvrée, syadrowique, M™ D... déséquilibrée dès reiifance. scrupuleuse, méticuleuse. Crainte du mot compromettant. Folio du doate. laUueDooaotive des causes morales aar le retour des syndrumea.
M"* D..., Agée de soixante ans, a toujours étô métiouleuse et émotive. Sa mèi'e déséquilibrée avoc du doute et de l'orithmomanie, avait compli'Ieinent troublé sa nile au moment de la premicro communion; elle l'invitott à des examens réitérés de consoionco sur de miaulieux questionnaires qu'elle avait rédigés ell«-mème. Udo de ses nièces est somnambule.
Dès son eafance, elle a eu des scrupules religieux que les conseils inopportuns de la mère n'ont fait qn'enagéi'or; elle était constamment poursuivie par la crainte du mal et la pour de se compromettre. A treize ans, elle avait été vivement impressionnée perdes
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conversations tenues en sa présence sur des enterrements précipités, de longues léthargies, des voyageurs retrouvés sous les glsMS avec les apparences de la vie, etc., sur les phénomènes du magnétisme et du somnambulisme. Ces impressions quoique vives ont été très fugitives à ce moment, mais sont revenues à diverses reprisaSi préoccupant fortement la malade qui n'osait pas en parler à son marii mais en entretenait avec beaucoup de détails sa sœur.
 trente- huit ans, à la suite de chagrins causés par des melheors de famille, Tidée obsédante d'enterrements précipités, d*enterremente de gens vivants s'est emparée de son esprit. Elle s*eat imaginée qu'elle pouvait être cause elle-même de ces accidents par la seule présence dans son discours, d'un mot triste tel que : mort, entorrementSy eercueil. L'une de ses paroles pouvant avoir pour conséquence de faire enterrer avec les apparences de la mort, une personne vivante en léthargie. Aussi préte-t-elle la plus grande attention à chacune de ses phrases, à chacun de ses mots, dans la conversation, mais malgré tous ces soins, et quoiqu'elle ait pris l'habitude de parler très lentement, elle est amenée à prononcer sans s'en apercevoir l'un ou Tautre de ces mots.
Un jour, elle était allé faire une visite à une de ses parentes avec qui elle avait beaucoup causé; le soir, après s'être couchée, elle revient sur la conversation de la journée et elle se souvient, qu'elle a prononcé le mot mort; elle en est immédiatement émue, toutefois, elle s'efforce de se rassurer, n'osant se lever à une heure avancée de la nuit, pour constater que rien de fâcheux n'est survenu. Elle cherche vainement à s'endormir, l'inquiétude augmente, l'idée que sa parente est en léthargie, qu'elle peut être enterrée vivante et qu'elle en est la cause la jette dans l'épouvante; effrayée, angoissée, elle saute hors du lit, s*habiile à la hâte et sans tenir compte des sages remontrances et des paroles rassurantes de son mari, elle court chez sa parente, réveille tout le monde, pénètre dans Itf chambre, et éprouve un immense soulagement en l'apercevant vivante et bien portante. Elle revient tranquillement chez elle, se couche et s'endort d'un profond sommeil.
Après cette scène étrange, le mari, sur le conseil des médecins, l'a emmenée à la campagne où, évitant toute visite, ne voyant que peu de monde, elle fait de longues promenades et ne trouve plus ainsi que de rares occasions de s'inquiéter. De temps à autre, elle demande à son entourage, à ses domestiques : Ne vous ai-jo pas dit quelque chose de triste? Mais chacun ayant la consigne s'empresse de répondre, sans hésiter, c non, madame •. Ces réponses nettement formulées, sufQsent à la tranquilliser.
Plus tard, elle a des manifestations singulières de folie du doute. Elle se demande, si faisant sa toilette, un fœtus, un enfant ne pouvait pas être jeté dans le seau; elle examine avec le plus grand soin
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t'eau dont elle s'eet servie et eviga de s» domestique de nouvelles et
attonllves vérittcalions. Sans doute, dil-elle, loul ceci est impossible, mais pûuitanl si coIb était réel! Sui-ee si, Bur celle supposition, soci ima^inalion travaille et hleotôt la peur lu suisit et l'inquiète.
Elle a eu de longues périodes de colma naos idées absédaules; mais celles-ci i-evieDuent promptementsous TinCluencede causes morales péaiUes (elles que le suioide d'un employa de In maisaa, la maladie ^rave d'une nièce, etc.
Ce cas csl intéressant par l'hérédité similaire du même syndrome — la folie du doute — chez la mère et la fille ; il est remarquable aussi par l'angoisse épouvantable que provoque la crainte du mot compromettant.
L'apparition soudaine d'un mot est parfois le point de départ de préoccupations et d'actes plus ou moins bizarres pour le patient. Le malade suivant est forcé de s'arrêter en chemin, parfois même de reculer ou de remonter un escalier dès qu'un mot mauvais l'obsède.
Observation XXI. — Dégénérescence mentale. Soif dominicale des
» tantes. Crainte du toacher; doute. Onomatoniame, mauvais mois poussant à la répétition des actes.
M. H..., Sgé de Irente-cinq ans, dont le frère est mort d'une affection des centres nerveux et la sœur a été piiae d'éclampaie pendant sea couches, ne présente du cùté des ascendants que deux faits A relever ; le père était Agé do cinquanle-cinq ans à la naissance du malade, et deux de ses luutes malernelles. Tort originales, avaient la singulière habitude de ne boire ouk re[>as qu'une Tois par semaine; tous les dimanclies, en effet, on ornait In table d'uue carafe d'eau et
passé ce jour, on ne buvait jamais.
^^^ M. M..> a eu de bonne lieure des rhumatismes et c'est A la suite
^^u'une criae rhumatismale eubaiguu qu'il a iirésenlè, pendant six
^^niois, b un degré assez aoi-usé. la crainte du loucher; il ae livrait
otiaque jour à de nombreux lavages. Fuis eet survenu le doule avec
dea hésitations incessantes et la répétition rréi|ueute des mêmes
aotea.
Le jour où il est venu nous cûns.illcr, en descoudanl l'escalier, il
a'arrËle et remonte brusquement deux marches, ou desceml cinq on
ait et en remonte encore deux ou trois; invité à a'eipliquer, Il raronte
que le mot oigie se présentant à son esprit, il avait élé obligé de le
^^prononcer et que ne pouvant continuer à descendre sur un muuvois
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s'est également arrôté, a fait deux pas en arrièn tout à coup, cet arr6t et ce recul étaieat encore dus à rinlarventioD d'un mot. Plus lard a la suite de manifestations graves de Bypbilie cérébrale, ces sjndi'oniBS se sont aatablameat amendés.
Nous (levons noter dans ce fait, l'étrange bizaiTerie des tantes maternelles qui ne consenlaient à boire aux repfM le dimanche seulement.
ou te; i9- I
OssinvATtoN XXII. — Dégéoéreaosooe mentale; folie da douQi piilsioas: harlemenls subils; rires et pleurs iavolonlairea; aritbmoiaanie; crainte da toucher; onomalomanie; mots pouvant porter malheur; accès de délire mélancolique; accidents hystériques.
P... (Adèle), femme V... entre a Sainle-Anae le 31 octobre 1891, Son grand-père paternel, faible d'esprit, croyait aux revenants et aux sorciers: son père et son oncle paternel sont alcooliques. La mère, déséquilibrée, a toujours eu des idées bizarres. Un oncle maternel, peureux et superstitieux, ne pouvait coucher seul dans une chambre: il ne restait pas dans une maison où il y avait un mort. Une sœur est morte à cinq ans do fièvre cérébrale.
P..., affectée à l'Age de cmq ans d'une fièvre typhoïde grave, ne pouvait plus, à la convaleHcecce, se tenir debout et a clb réapprendre â marcher.
A dix ans, ont oommenJë à paraître des obsessions et des impnlsions; brusquement elle jetait à terre ce qu'elle tenait à la main, un litre, par exemple ; elle saisissait tout à coup un peigne et le cassait: elle ee voyait forcée de toucher plusieurs fois de suite le pied du lit ou te pied de la table ; elle devait répéter plusieurs fois le signe de la croix. Elle essuie plusieurs Fois les verres et les assiettes, elle est elle-mâme poussée à se laver les msius plusieurs fois.
Ti'os exaltée au moment de sa première communion, elle s'imoginail toujours s'êlro mal confessée-, elle faisait, contrairement a son désir, le vœu de ne jamais se marier, de se faire religieuse. Un peu plus tard appanilt la folie du doute; elle défait et recommence plueicurs fois le même ouvrage; se lève plusieurs fois pour s'assurer qne la porte est bien close ; fait vérifier par son entonrage l'exaclitnde de l'adresse qu'elle vient d'écrire sur une lettre, dès qu'elle l'a jetée il la boite, elle se relourne plusieurs fois pour bien s'assurer qu'elle n'est point tombée ù terre, parfais même, au moment de rentrer chez elle, elle revient sur ses pas pour revoir la boite aux li très.
 dix-huit ans, obsédée par le vœu de ne pas se marier, elle sait comment sccepter une demande de mariage qui lui agrée; eH« finit par faire ses confidences à un prêtre qui la rassure; mais peu—"
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dant la cérémonis du mariage, toul en répondant ouï, elle prétend i]u'el!e pensail non. Elle o donc trompé, dil-cllo, son mari et elle n'est pas mariée ; celte idée la poursuit sans cesse, et malgi'é des confessions réilorées et des absolutions, elle reste Turl inquiète et (leneo parfois «u suicide.
Après son mariage, elle conserva les mi^nieâ ialet-rogations et les mfimea liésilations mentales; elle se relève plusieurs fois la nuit pour vérifier si les portes sont bien fermées, elle se demande si elle est réellement mariée el elle revient sans cesse sur le vceu qu'elle avait fait de ne pas se marier. Par moments, elle pousse tout à coup un grand cri, un véritable hurlemonl qu'elle ne peut pas réprimer. Parfois aussi elle est priée de rire ou de pleurs involontaires et sans niolifs.
Elle est portée & compter les pavés dans les rues, ou les dalles dans une mai^ion, les carreaux des fendtres, les fleurs du papier d'une chambre, etc.
Pendant ses prières, surviennent brusquement des mots grossiers qu'elle ne peut retenir. Elle attribue à certains mots une influence mauvaise; elle recommence souvent ses lettres par crainte de porter mnlheur, surtout ^'11 elle a été amenée dajis quelques-unes de ses phrases, îi écrire les mois mort ou enterrement,
A diverses reprises, elle a eu des périodes de dépression avec des idées mystiques et de persécution; la crainte d'avoir commis des Taules, lui donne du dégoût de la vie et elle a Uni par faire plusieurs tentatives de suicide.
Un jour elle a été soumise chez elle à des pratiques d'hypnotisme, et, aprc'3 un sommeil léthargique, elle a àté prise d'une atlaqiio hystérique. Elle a de l'ovarie droite et la sensibilité est diminuée du côté droit du corps.
Chez cette dégénérée so sont dé-veloppés non seulement des accès de délire raétancolique, mais aussi de nombreux syndromes épisodiques parmi lesquels la crainte du mol compromettant.
Chez une femme de soixante-trois ans, dont nous avons déjà rapporté l'histoire (1) on constate trois modes do manifestation du mot : la crainte du mot compromettant, la coprolalie el l'écholalie. Elle croil en effet aux mots compiomeltants el s'imagine que certains mots qu'elle a prononcés exercent une action maléfique sur des parents.
(I) Maonan, JUt'ii* cliniques tur le» maladieâ mentaUf. (Paria, 1S91, p. 171->
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D'autre pari, il lui arrive de prononcer sans pouvoir «e retenir des mots grossiers : « chameau, vache, cul. » Ces mots arrivent tout à coup à sa pensée, et presque aussitôt ils sont Juchés, sans que la malade ait eu le temps de les arrêter. D'autres fois, ils expirent sur ses lèvres et ils ne sont prononcés que mentalement. Elle se sent soulagée pour peu qu'elle les articule. D'autres fois encore, l'obsession seule existe; la volonté conserve encore un peu de son action d'arrêt. Au moment où la malade va prononcer le mot qui l'obsède, on la voit sauter sur sa chaise et dire : < Ah! j'allais dire un mot, je me retiens, je me retiens. »
Pendant quelque temps ces obsessions sont devenues le point de départ d'idées déliranles, mais plus lard, elles sont restées à l'état d'obsessions simples, la malade en ayant entière conscience, reconnaissant leur caractère maladif.
Depuis fort longtemps celle dégénérée était écholalique; quand elle entendait prononcer certains mois, elle était poussée à les répéter. Le mot « maquereau » en parliculier, qu'elle entendait crier dans la rue par les marchands de poissons, avait le privilège d'être sur-le-champ répété.
Observation XXIII. — Dégénéresoence mealale. Onomalomanie : recherclws angoissantes dii mol; crainte da mol compromettant. Arilhmomaaie. Foiie du doute. Pyropbobie.
M. G..., rentier, âgé de soixante-cinq ane, dont les anléc6denla héréditairea no nous aont pas connus, a une uîËce attcialEi de crainle du toucher, elle ne peut poi'ler In main sur In peau veloutée d'une pêche.
Il a présenlé à diverses reprises des périodes de tristesse, quelquefuis même des idées de suicide, mais c'est surtout depuis deux ans que se sont montrés les syndromes épisodiques. Depuis celle époque, il est obsédé par la crainte île certains mots qui pourraient porter malheur soil à lui-même, soit à ea rnmille, soil à d'autres personnes. Il fait tous ses efforts pour les éviter, mais tnntôt daus une lecture, il rencontre l'un de ces mois : mort, enCerromeot, etc. D'autres fois, c'est dans une conversation que ces mois sont prononcés. Très péniblement impressionné, il finit par ne plus vouloir lire et pour ne pas entendre prononcer un mot compromettant, il
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rëdoîtaes entretiens avec son entourage, aux choses indispensables; il redoute de sortir dsns les rues de peur d'entendre l'un de ces mots ou de voir des choses, ua convoi Tunèbre, [>Br etemple, lui rappelant le mot. Malgré toutes ses précaulioua. il ne parvient pas à éloigner le mot de son esprit et quelquerois celui-ci s'installe brusquement daus sa pensée et l'cstant au premier plan, elTace tous les autres souvenirs el devient un sujet de continuels tourments. Il est le premier à reconnaître que ces craintes sont ridicules et absurdes, mais il n'en conlinue pas moins h eu être vivement iaquiélô et à faire tous ses errorts pour s'ou arrrauchir.
Parfois, c'est tout l'opposo, ot comme chez les malades du premier groupe, c'est le mol qui Tuil et que G... s'angoisse à reehercher; c'est un nom de ville, le nom d'un emi, un nom propre dont il n'a, du reste, nul besoin. Plus tard, c'est une phrase insi tonifiante qu'il eateud daus la rue et dont il cherche à se souvenir; pour éviter cette recherche angoissante, il écrit souvent sur des bouts de papier ces dirréreota noms, ou ce qu'il vient d'i'ii tendre.
A diverses reprises il e eu la crainte do chiffre. Il a'émotionne vivement quand le nombre 13 intervient dans un de ses acies; au chemin de 1er, il lui est arrivé fréquemment de prendre un second ticicet, parce que celui qu'on lui avait remis portait le numéro 13, ou JS, ou S3, ou bien parce que l'addition des chiffres composant le nombre, par exemple 271, donnait 13. Si le coq chantait, il attendait qu'il eût chanté plus de (rois fois pour commencer un acte quelconque. Il ne pouvait sortir, se lever de table, se coucher, ele., qu'après le quatrième chant du coq. Le 3 et te 13 auraient pu porter malheur.
11 a également du doute et ne peut riffrauchir son esprit d'une série d'interrogations mentales. Pour toute sorte d'objets, il se demande ce qu'ils deviennent, ce qu'ils sont dovenns, et ko met anxieusement à leur recherche; c'est ainsi qu'il a passé des Journées à retrouver une pièce de monnnie sans valeur, un morceau de bois, une fmiilte de papier. Parfois cette préoccupation s'étend fi tous les aliments qu'on lui sert et même aux déjections, dont il conserve des fragments dans des morceaux de papier, datés et étiquetés. Comme toutes ces opérations ne sont pas toujours faciles d exécuter, il en arrive k ne plus oser sortir de ehes lui. Il est désolé et honteux de raconter ses misères, mais il lui est impossible, dit-il, d'ngir autrement, il en éprouverait un trop grand malaise, quand il essaie de résister, il se sent serré, comprimé à l'estomac, il suffoque.
La crainte du feu complète la série de ces syndromes et il défend mSme pendant l'hiver, d'allumer du feu, n ilieurs que dans la cuisine, pour la proparalioD des alimeals. Toutes les autres pièces de l'api fou.
Ce malade l'orL iiilelligent a pleine coniicience de son élal
portement l'calent saii ^^ Ce malade l'orL .
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maladif; il fait de grands efforts et réussit parfois à dominer ses obsessions, mais confiné chez lui, ne voulant pas quitta son milieu, l'amélioration qui s'est produite quelquefois à la suite des conseils donnés par les médecins, ne persiste pas, l'entourage, n'ayant aucune influence sur le malade. Il est probable que s'il se décidait à s'installer dans un établissement, loin des siens, sous la direction immédiate du méde* dn, il arriverait assez facilement à régulariser sa manière de vivre et à se trouver ainsi dans des conditions plus favorables pour lutter et s'affranchir de tous ces phénomènes pathologiques.