‹ Recherches sur les combinaisons complexes du ruthéniumChapitre 45 sur 65 · DE LA STABILITÉ DES COMPLEXES · texte numérisé non relu

DE LA STABILITÉ DES COMPLEXES

Sidgwick (13) puis Mann (12) ont essayé de donner une interprétation électronique de la stabilité des complexes ; l'atome central échange des électrons avec les atomes et les groupements qui lui sont liés; la liaison avec un groupement électronégatif monovalent apporte à l’atome central un électron ; la liaison avec une molécule monocoordinente apporte deux électrons ; il faut en outre ajouter un électron par cation extérieur monovalent, en retrancher un par anion extérieur monovalent. Une combinaison complexe est stable lorsque cet apport d'électrons permet à l’atome central d'atteindre le nombre d'électrons d'un gaz rare. Par exemple le cobalt a pour nombre atomique 27, il lui faut gagner neuf électrons pour en posséder autant que le krypton ; ceci est réalisé dans les hexammines et dans les hexanitrites qui sont en effet très stables.

CF[Co(NH3)5] [Co(NO2)5 Na DE COR — 19 6+L3—9

Pour le fer, le nombre atomique 26 requiert 10 électrons:

184 R. CHARONNAT

ils sont atteints dans le ferrocyanure, mais non dans le ferricyanure de potassium.

[Fe(CN)5]K+ [Fe(CN)°]K:

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