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Fig. 3. — TI. Diagramme de la fleur femelle du Castanea vulgaris.
Bæx, bractée axillante, B, bractée de la fleur F, (voir fig. 1) : bb, bractées des fleurs F, et F, soudées, bord à bord pour former la cupule ; s£ et sf, stipules des bractées à soudées à celles-ci et soudées entre elles. — IT. Diagramme de la cupule de Fagus silvatica. Mêmes lettres, mêmes désignations.
cette disposition particulière des faisceaux libéroligneux, on doit donc forcément arriver à la conclusion suivante : la cupule est formée par la soudure des brac-
tées à et des bractéoles s4., soudure qui se produit
bord à bord, et de telle manière que la face interne de chaque bractée soit soudée à la face externe de celle qui lui est superposée ou alterne. Les quatre bractées b, et les huit bractéoles ou stipules s{. constituent donc la cupule.
Dans le diagramme qu'il donne de la fleur femelle du Fagus silvatica. Eichler (1) considère bien la cupule comme formée par les bractées b, mais il donne aux stipules une indépendance qu'elles n’ont pas, et encore ne représente t-il que la moitié des stipules existant. Le diagramme de cette fleur doit donc être modifié de la façon suivante (fig. 3, Il).
La cupule du Castanea vulgaris ne ditfère pas de celle de Faqus silvatica; le diagramme en diffère par les bractées primairesB, qui sont représentées bien que n’entrant pas dans la constitution de la cupule (fig. 3, I).
Quant à la cupule du Quercus Robur, elle diffère de celles étudiées précédemment en ce que les bractées b s'unissent seules l’une à l’autre sans soudure de bractéoles.
L'opinion qui doit prévaloir est donc celle qui donne à la cupule même une origine foliaire, la partie inférieure et élargie de cet organe étant seule d'origine
pédonculaire.