‹ Recherches sur les diélectriquesChapitre 17 sur 33 · Proceedings of the Royal Society, 20 juin · texte numérisé non relu

Proceedings of the Royal Society, 20 juin

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De ce rapport on déduit ensuite la constante, que M. J. Thomson a trouvée égale à 2,7 ou (1,63). Il conclut que, pour des oscillations au nombre de 25000 000 par secondé, « la capacité inductive du verre est très près d être égale au carré de l'indice de réfraction et est beaucoup moindre que pour des renversements plus lents. »

M. Lecher : a employé une méthode moins directe, mais qui a l’avantage de ne pas faire intervenir la formule (2), dont l'exactitude n’est pas établie pour des oscillations très rapides. 1l a obtenu ainsi des résultats absolument opposés à ceux de M. Thomson. « Non seulement la constante diélectrique, calculée simplement à l’aide de la capacité, ne devient pas plus petite pour des oscillations très rapides, mais même elle croît notablement... Je crois, contrairement à M J. Thomson, que, même à l’aide des oscillations hertziennes, on ne s’approchera pas en général de la vraie constante diélectrique. »

Ces conclusions contradictoires ont engagé M. Blondlot à entreprendre de nouvelles recherches *. La méthode employée a l'avantage de n’exiger aucune frmule et de s'appuyer uniquement sur la définition du pouvoir inducteur et sur le principe de symétrie. Deux plaques rectangulaires de laiton, verticales, sont fixées parallèlement à une distance de 5,5 cm. ; elles ont des surfaces inégales, et portent deux tiges terminées par des boules ab, situées en regard l’une de l’autre dans le plan vertical de symétrie de l'appareil, à la distance de 0,4 em. environ. Le grand plateau AA’ communique avec le sol et le plus petit BB’ avec l’un des pôles d’une bobine de Ruhmkorff dont l'autre pôle est mis à la

1. Sitzungsberichte d. Kais. Akademie d. Wissenschaften in Wien, mai 1890; Journ. de Phys., 1892, p. 85.

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