‹ Recherches sur les difformités congénitalesChapitre 7 sur 102 · I. GUÉRIN · texte numérisé non relu

I. GUÉRIN

n*y arriverait pas. Il faut avoir tenté de les réaliser pour s'en faire une idée. On peut tout au plus indiquer les termes généraux de leur formule ; tels sont :

4° Les cinq modes de rétraction considérés siiccessivemeni et un à un dans leurs rapports chez le même individu et dans leurs rapports avec chaque muscle d'une partie, avec un certain nombre de ces muscles, avec tous les muscles du système ;

2* Les mêmes modes dans leurs rapports collectifs et réciproques de un à detuCf de un à troisy de un à quatre pour chacun d'eux, et avec les muscles d'une partie du corps et avec tous les muscles du système ;

S* Les mêmes modes considérés dans leurs rapports réciproques de succession et de degré et dans leurs rapports avec les muscles d'un appareil et ceux de tout le système musculaire.

Au moyen de ces trois ordres de termes on peut prévoir jusqu'à un certain point les différents ordres de combinaisons, mais non ces combinaisons elles-mêmes, lesquelles, ainsi que nous l'avons dit, sont et seront toujours incalculables. Leur détermination numérique n'apprendrait heureusement rien de plus que la théorie de leur possibilité; si ce n'est qu'elles iraient probablement bien au delà des prévisions de la théorie. C'est donc bien plus la formule du -possible que la formule du réel que nous avons essayé de donner. Ici plus que jamais c'est le cas de répéter avec le poète : c Le réel est étroit, le possible est immense. > Mais laissant le domaine du possible , continuons quelques pas encore dans le domaine de la réalité.

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