FH
On peut alors dans (3) prendre
Pa + Y = 0 est en involution avec (1), et il n’y a aucune involution d'ordre "» tel que 1m <n pour le système X.
20 L’équation (4) n’a que la solution À —0!). Dans ce cas on a A=[p,+0( y, 2, pepe) ARE 2 —2);
les équations
l'équation
Pr + Ÿ = 0 Pa + Y =0
1) Nous ne tiendrons pas compte désormais des involutions d'ordre 1 qui pourraient exister sans que l'équation (4) ait des solutions non nulles.
sont en involution avec (1), et la première est: la seule involution: d'ordre inférieur à n pour le système X.
M. Gau a établi!) que si l’équation
(D) E;(?) = 0 n’a aucune solution non nulle pour k 2, et si m est l'ordre mi-
nimum d'involution pour le système X (m>3), la fonction f doit vérifier les deux conditions
SR Ha + CR DE 1 SF o #+595=0,
a et &, désignant des fonctions des seules variables x, y, 2, p. Posons encore
E,(u) = Hp + us.
Si l'équation En(u) = 0 &< 2) n’a que la solution w — 0, et si »’ est l’ordre minimum d’involution
pour le système Y, la fonction f doit de même vérifier les deux conditions
C (6 ho HART + SA 0 Co + f Me of + Æ (Gel
of of . Has
B et B, désignant des fonctions de x, y, &, q.
Supposons maintenant que l’équation (5) ait, pour l’une des valeurs 4 — 0, 1 ou 2 une solution non nulle, et observons d’abord que de cette équation on tire
1) Thèse, p. 37.
ce qui montre que l'équation
ml
est en involution avec (1) (n° 5).
Si Pon a #—0 ou “as 1, M. Gosse a établi!) que la fonction f devait vérifier les conditions
À sé .
age trés +5
HO y
| D Ta ofof FE = , , (9) eo ee 2X (x) uns age 0
On a évidemment des conditions analogues pour le système Y.
Si l'on a Æ— 2, l’équation (1) admet une involution d'ordre 2; réciproquement, ce qui wa pas lieu pour # << 2, si l'équation (1) admet une involution d'ordre 2
Pe + d = 0,
on voit aisément que l'on a
On est done amené naturellement à répartir les équations qui sont de genre n > 3 pour le système X en trois catégories:
19 Celles qui satisfont aux conditions 7’ de M. Gosse; elles ont une involution d'ordre 0 ou 1.
29 Celles qui admettent une involution d’ordre minimum égal ou supérieur à 8: elles doivent satisfaire aux conditions C de M. Grau.
3° Celles qui admettent une involution d’ordre minimum égal à 2.
Nous allons maintenant chercher, pour ces dernières équations, un système de conditions nécessaires.
7. Supposons done que l’équation (1) admette 1° une involution et une seule d'ordre 2
(6) Pa + Y(e, y, 2, p)= 0; 20 une involution d'ordre n > 2 (7) Pa + À (&, Y; 2, P, +. Pas) = 0,
étant entendu qu'il n'existe aucune autre involution d’ordre compris entre 2 et n, et que l'équation
1) Annales de Toulouse, t. XII, 1920, p. 148.
: age 4 À + À nes 0 n’a que la solution À — 0.
Lemme. — Soit u(x, y, 2, p,..…..,p,) une solution de l'équation
Hub 0,
où k désigne une et et m un entier positif compris entre Î et n. La fonction # est nécessairement de la forme
E(æ) (pe + D).
En effet, posons # — v*; on aura, si v +0 et si = est l’ordre réel de *,
æ of æ EE AVE ou HS Sr soit # — Log v; dérivons la dernière équation par rapport à p,: on
9 w aura, en remarquant que -— + 0, m
op 0w , OwoOf Oow , Of OR ER SE # Log — + —=0 * PAUR TE O ou 4%, Log Due VE ; donc
© w O w 4 (w— Lo ] = 0 Log =— — # — Log [— Ë,(x 85. CE s[— £ (x)
"= Ë0 [Pa + PE Y 2 P, +.) Pu 1)l et enfin
= 6" = E(p, + gp)
à L pue | s ë D'ailleurs l’équation : — 0 est en involution avec (1). On « donc
m = 2, pP= y, uv" = Ë(x) (ps +) ce qui démontre notre proposition.
8. Ecrivons maintenant que l'équation (7) est en involution avec (1),