‹ Recherches Sur Les Étoiles Doubles À ÉclipsesChapitre 26 sur 78 · Remarque · texte numérisé non relu

Remarque

Les formules (2), (6), (8), (9), (10) sont toujours exactes dans le cas où ÆZ1I. Si k esl <1, c'est-à-dire si la composante obscure: est moins volumineuse que la composante brillante, pendant les phases croissantes d’une éclipse partielle, ou annulaire, x croîl, passe par un maximum, puis décroît. Les formules (2), (6), (8), (9), (10) ne sont exactes que jusqu'à une limite au-delà de laquelle l’angie 2x n’embrasse pas toute l'aire éclipsée. Il y aura lieu de remplacer x par y, et k par 1/k dans les formules précédentes qui deviennent :

(6) sf Ê (1 — x + x cos y) sin y cos y dy

/ arc sin [5, cos o — W/1/k2—, ,2sin2v] &

TS (8) He Te È COS*Y1 + 2 cos”) dœp x 2 3 à ue y : 2 sp (9”) E: — DR E L: FF Ls COS ® — 0 sine | ë | ; dœ

y Re (10) E; — J, EE cos @—\/ : Ye sine | | do

Er (TL — 1) E + x E; EE RE IS ET

4. — Perte d'intensité lumineuse Æ, pendant les phases annulaires.

La formule générale (6) pourra s'appliquer à condition de modifier les limites entre “lesquelles sont comprises les quantités à intégrer. Une droite quelconque, faisant un angle @ avec la droite passant par les deux centres O,, O:, passe par deux points pi,

e, Sur les bords de la composante éclipsante. Nous aurons deux valeurs limites de y définies par :

Y1 = are sin p1

Y2 = arc Sin p2

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