CHAPITRE VII
ÉPIOYTE, SARCOCYTE ET MYOCYTE. PRODUITS DÉRIVÉS
DE L’ENTOCYTE.
Epicyte.
La présence de stries saillantes à la surface de l’épiceyte, regardée d’abord comme un fait propre à certaines espèces, me paraît être une règle commune à toutes les Grégarines ; je les ai rencontrées partout, aussi bien chez les monocystidées que chez les polycystidées et les formes cœlomiques, et je ne connais pas de Grégarines dont l’épicyte soit parfaitement lisse.
Le plus souvent, ce sont des lignes fines, parallèles, dessinant des méridiens et passant par les deux pôles de l’organisme ; leur direction est la même dans les formes cælomiques où elles acquièrent une netteté bien caractéristique. Ces stries sont verticales, plus rarement obliques (Æchinocephalus, Schneider); très serrées chez beaucoup d’espèces, elles peuvent être assez espacées chez d’autres, et notamment chez les platycystis (Platycystis de l Audouinia, fig. 1, PI. V). Dans le Platycystis de la Sabelle, elles sont très écartées et décrivent des spires qui s entre-croisent et forment une ornementation élégante en mosaïque, à la surface de la Grégarine (fig. 1, PI. XX).
Ces stries ne sont pas toujours parallèles; dans le Didymophyes gigantea, le Pyxinia et quelques autres, elles sont anastomosées et dessinent un fin réseau à mailles allongées à la surface du tégument (fig. 7, P1 VIT).
Outre ces stries superficielles, j’ai observé, à la surface de l’épi-
cyte du Platycystis de l’Audouinia, de toutes petites ponetuations