POUR LES RECHERCHES SUR LES HABITANTS PRIMITIFS
L'Espagne est du petit nombre des contrées, qui permettent de déterminer à l'aide d'une langue encore vivante dans leur sein quels peuples les ont habitées à l'origine. Ce puissant moyen d'investigation, longtemps demeuré sans emploi, n'est sérieusement mis en usage que epuis vingt années environ. Deux écrivains espagnols, don Pablo Pedro de Astarloa, dans son Apologie de la langue basque f et Jean-Baptiste de Erro y Aspirez, dans son Alphabet de la langue primitive de l'Espagne, et dans son Monde primitifs ont continué sur ce point les travaux de Larramendi, dans la préface de son Dictionnaire basque, et de Hervas, dans son Catalogue des langues connues (p 200-233). Ces auteurs rencontrèrent, en Espagne môme, des contradicteurs nombreux, comme l'at-
Usteat pianeoEH onvragn de pdâmpie % et il est certam, (pilleurs aflkxaatkiH ioiit aoiiveBt haBBodéa^œ qui met en ganfe mèiae contre ee qoHIs ont âahlL <fe Tiaû Un iioayd éi impartial exanuffi de leurs rediocdies sur 1m premiers habitants de Tantiqae Vûédb ^esL oimprsiant Êcnm ce omi la pâmwxle artf^re, e'eiA-èr-£re F^pogne rt le Portogal) ne saurait are mutile. L*€3itr^nae n est pMsansdîficiiItés. Oa peot r^rocher à taos les écmains indigènes ime t^idance marquée à tout âôre dmvcr de leur propre idiome, comme zool étrangers de n'en aToîr qn^ime oxmaiaBance insuffisante. Les traiTanx £ûts jnsqa^id, n^embraBSemt pas les dîtférsiis dialectes^ ne permettent de riai entrepraidre de cixnpl^ Anasî dc»ton regretta que les ouvrages déjà poblî^ rrafennoit $i peu de notions sor la langue basqœ. Elles en anraient ^kxm zwaaité la eonnaÔBanee qm ks laisonnements plulosc^hiqnes de kurs anteors. L^étranger devra donc s'attacher nniquonent à ce qoi porte le caractère de Févidence, et ne pas craindre de prouver trop; car en pareille matière le plns^important est de bien déterminer ce qoi est snsceptible d'être rigooreoaement d^ontré; c'est le moyen (et il dépend surtout de la méthode) d^arrirer à des notions pins étendues, qm n'anraiâit ancone base solide û l'on débutait par des hypothèses on par de
I* VAf0U)ffis d'AdUrloa ast dirigée contre doa Joaqnn de Tnfia, aa- (enr de raiticle Navarra, dans le dictionnaire géograplûco-historiqQe pubiié par TAcadémie rojale de Madrid. Les Okêerwatwmi fkOompkiqtM êm fauwr de Valfhabel primittf sont une réponse de Brro à son adrerfaire^ qoi^ emprnntaot le nom d*ao père de Maniuengay l'avait attaqué, enta qa'AtuHoa. {H.)