‹ Recherches sur les instruments (volume 2)Chapitre 101 sur 164 · AJOUTER · texte numérisé non relu

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pour 100.

Quand on cherche à atteindre la plus grande précision possible et que les deux températures t et t' ont été observées avec soin, il con-

vient d’employer le coeflicient i-r

si facile d’ailleurs à calculer.

11 est toujours intéressant de savoir que chacune des formules ci-dessus, entre les limites auxquelles elles se rapportent, donne alors des résultats qui ne diffèrent pas de plus de 2“ de ceux que l’on obtiendrait en employant la formule complète de Laplace.

C’est aussi en Angleterre que l’on a cherché de bonne heure à le perfectionner pour l’employer à la mesure des hauteurs. L’amiral Fitz-Roy, qui s’en était occupé pour la prévision du temps, avait également pressenti tout le parti qu’en pourraient tirer les voyageurs, et à son instigation une maison de Londres, Beck et C‘®, était parvenue à construire de boos baromètres de montagnes. Mais la maison Naudet et plusieurs autres constructeurs français, Breguet et Richard entre autres, avaient également réussi à étendre l’amplitude de la marche des baromètres anéroïdes aux basses pressions et étaient en mesure, dès l’année 1860 environ, de fournir aux explorateurs, aux ingénieurs, et en particulier, aux géologues qui avaient eu si rarement la bonne fortune de se servir du baromètre à mercure sans accident, des instruments qui leur rendaient les plus grands services. En 1866, d’après le Rapport deM. Le Roux, la maison Naudet seule avait déjà livré 1 5 000 baromètres de voyage.

Il y a eu, sans aucun doute, de nombreuses expériences faites à celte époque, mais nous nous contenterons de citer celles qui ont été entreprises en 1866 et en 1867, dans les Alpes Maritimes, par le capitaine Wagner, commandant la brigade topographique du Génie, et celles que nous avons faites iious-même au cours d’un voyage effectué en juillet j868. Dans les deux cas, il s’agissait de se rendre compte du degré d’approximation sur lequel on pouvait compter en employant des baromètres anéroïdes réduits aux dimensions d’une montre de poche et construits par Richard père.

Expériences faites par le Commandant de la brigade topographique DU Génie. — La première expérience du capitaine Wagner avait été faite aux environs de Nice; elle comprenait dix stations dont les altitudes, parfaitement déterminées au préalable par un nivellement direct, étaient comprises entre 48“ et 541“, 79; pendant toute sa durée, l’excellent physicien M. Walferdin, de passage à Nice, avait bien voulu se charger d’observer de deux heures en deux heures la température de l’air et la pression donnée par un baromètre anéroïde de 0“’, 1 2 de diamètre.

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