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CHAPITRE I. — HISTORIQUE DES INSTRUMENTS ET DES METHODES. Ii

Cel instrumenl csl mainlenanl entre les mains d’un grand nombre de géomètres, arpenteurs et topographes de notre pays qui, grâce à la simplicité de son emploi en môme temps qu’aux garanties d’exactitude qu’il offre, ont obtenu des résultats on ne peut plus satisfaisants ( ' ).

Longi-altimètre. — Malgré ses propriétés qui, sous bien des rapports, donnent à l’instrument que nous venons de décrire de sérieux avantages sur la plupart de ceux qui l’ont précédé, on pouvait encore désirer que sa lunette prît de plus fortes inclinaisons. C’est ce qui paraît avoir décidé l’inventeur à imaginer un autre tachéomètre autoréducteur, qu’il a désigné sous le nom de longi-altiinèlre, dont le principe est le même, en ce sens que la lunette ne comporte encore qu’une simple croisée de fils et que les mesures s’effectuent au moyen de deux visées successives; mais il y a dans la construction du nouvel'instrument des dispositions particulières tout à fait originales qui lui donnent un véritable intérêt et permettent de le rendre au moins aussi facile à employer que le précédent.

La figure suivante {fig. 66) montre tout d’abord que la lunette du longi-altimètre peut prendre les plus fortes inclinaisons pratiques (6o«“ au moins au-dessus et au-dessous de l’horizon).

L’axe de rotation de la lunette est terminé à ses deux extrémités par de petites sphères qui remplacent les tourillons et peuvent tourner en tous sens entre des coquilles qui remplacent de leur coté les coussinets en forme de Y.

Ajoutons que la lunette elle-même peut tourner autour de

(’) La première Commission du Comité central des Géomètres de France, cliargée d’examiner les inslniments de précision exposés en 1889, avait fait un rapport des plus favoral)les sur le tachéomètre de M. Sanguet. La Sous-Com mission du Service géographique de l’Armée, h cette même Exposition universelle de 1889, l’avait également remaniué et reconnu qu’il donnait « d’excellents résultats par des moyens très simples et très pratiques». Nous avons sous les yeux des plans, des carnels d’opéralions et des rapports ofliciels de plusieurs géomètres-topographes ([ui ont expérimenté le tachéomètre Sanguct en le comparant è d’autres instruments dérivés du tachéomètre I*orro et qui lui donnent la préférence à tous les points de vue.

igG les instruments, les méthodes et le dessin topographiques. son 0X6 cl6 figLU’G, dons 1 iniériGur d’un monchon cylindricjuG

Fig. 66.

Longi-allimèlre Sangucl.

qui porte les tourillons, enfin que lo stodio employée est une mire tenue horizontolement.

Les coquilles ou coussinets sphériques font portie de leviers de formes différentes disposés ô gouche et o droite du bâti de

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