‹ Recherches sur les instruments (volume 2)Chapitre 52 sur 164 · AC Ô'C · texte numérisé non relu

AC Ô'C

en appelant r le rayon OC.

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Entre o° et io°, on remarquera sur les deux figures que les échelles sont resserrées et que, en général, on ne les a tracées que de deux en deux degrés. Mais, dans la pratique, on reconnaît que ces indications suffisent et, pour les inclinaisons intermédiaires, on opère par interpolation (').

XXVII. — Digression sur les courbes de niveau et sur l'emploi des échelles des pentes pour les lever.

Les COURBES de niveau en pays de plaines et en pays ACCIDENTÉS. — La manière dont le relief du terrain est représenté conventionnellement par des courbes de niveau ou sections horizontales verticalement équidistantes est devenue désormais assez familière à tous ceux qui s’occupent de Topographie pour qu’il soitinutile de rappeler ici une définition qui se présentera d’ailleurs d’elle-même dans le Chapitre II, où l’on fait connaître l’invention de ces courbes. Nous devons toutefois indiquer quelques-unes de leurs propriétés essentielles dans le but de justifier les procédés rapides que nous conseillons d’employer, pour les tracer sur les plans, dans les cas surtout où elles deviennent nombreuses.

En ce qui concerne l’équidistance à adopter, exprimée en mètres, elle dépend naturellement de l’échelle du plan et l’on est à peu près d’accord, dans les pays où le système décimal est en vigueur, pour l’égaler graphiquement et uniformément à i'"“. Elle représente donc alors, aux échelles de 7^, 7^,

(’) On a donné différentes formes aux échelles de réduction. Ainsi, pour satisfaire à la formule l = Z'cosf, on avait d’abord construit les lignes de division en les rapportant à deux axes rectangulaires, les échelles successives étant également espacées pour des arcs égaux, et les obliques concourantes se trouvaient alors remplacées par des sinusoïdes. [ Voyez dans le n° 14 du Mémorial de VOfficier du Génie, Paris, i84L l’excellent Mémoire Sur le lever expéditif d’une position militaire, par le chef de bataillon du Génie (depuis colonel) Leblanc.] Mais la construction que nous avons indiquée, adoptée à l’École d’application de l’Artillerie et du Génie, et plus facile à exécuter, est, nous le répétons, bien suffisante, et il en est de même de celle qui correspond à la formule l = l'cos“i conduisant d’ailleurs à une forme plus allongée et à un espacement plus sensible des échelles, même pour les plus faibles inclinaisons.

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