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XII. — Chambre claire périscopique

La première idée qui était venue à Wollaslon pour atteindre ce but avait été de disposer une lentille concave en avant du

prisme, mais il ne s’en était pas terni à ce moyen, et, en s’occupant de l’application, à divers instruments, des principes périscopiques dont il est l’inventeur, il avait été conduit à en proposer un autre qui est décrit dans le passage suivant de l’un de ses Mémoires (*) :

«... Comme un œil ajusté pour voir le papier et le crayon qui sont à une petite distance, ne peut voir distinctement (en même temps) les objets plus éloignés, sans l’emploi d’un verre concave, on peut l’aider sous ce rapport, en donnant un degré convenable de concavité à l'une ou à l’autre des surfaces de transmission du prisme ou à toutes les deux. Toutefois, c’est à la surface supérieure seulement que l’on donne celte concavité; l’œil est alors placé du côté du centre de courbure, et il en reçoit tout l’avantage que l’on peut attendre des principes périscopiques. »

La chambre claire périscopique ( fig . 3o) ne paraissait pas avoir fixé jusqu’alors l’attention des opticiens. La manière dont

Fig. 3o.

on parvient ainsi à faire disparaître la parallaxe, en même temps que l’on évite la fatigue d’une double adaptation de l’œil, est pourtant d’une simplicité remarquable. En étudiant encore d’un peu plus près la marche des rayons lumineux à travers le prisme et en modifiant en conséquence la forme indiquée par Wollaslon, nous sommes enfin parvenu à une construction qui satisfait de la manière la plus complète aux conditions

(*) Philosophical Transactions, 1812.

loi

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