L'OCÉAN PCT EU AC ECO TRE
de.
5 L. AUTONNE.
Mais on a identiquement 7/ 7 PU Ne \, NI =D Doncil vient (2— 0,1,2,...,m--1), en identifiant,
24 (/4 X; nn 0 CE 1 B: es b C7 ?
et de même
[/4 4 CNE Be) eS = b iso
c’est-à-dire WI" WI" a la, Bab,
WT d’où, en posant a” bu —1,
DE
+2 UG;, fee — U&;.
Il vient pour X et Ÿ la forme suivante :
m +1 m +3 M — 3 2 2 ! 2 X=n1,+u HSEUNE ET HE au Mio m +1 UE
Y—=n+u nn, +un, +... +u n,,
et les deux équations X — 0, Ÿ —o ne seraient plus distinctes, ce qui est absurde.
Il faut donc supposer forcément «”— 1. Mais alors reprenons la substi-
tution
rpr/2 = | XYZ a’ DIN 7. DIN 7 | :
puisque X et Ÿ contiennent chacune toutes les m racines, on a /Æ N/A ab 1. ous 20 = VAT)
(n° 6, lemme I et n° 7).
Si &’b"— 6", il vient pour X et Y la forme
X =, Se On, Ee 6 tn, + ,.. —- gum,
Ve no 0 Tr, + fn, . sn, Go
RECHERCHES SUR LES INTÉGRALES ALGÉBRIQUES, 53 les deux équations X — o et Ÿ — o ne seraient encore pas distinctes, ce qui est absurde.
Donc
a”b"— 1 DO GLS / et T” est de la forme