CA?C — A'CB'AF
où p, 4, æ désignent des entiers convenablement choisis entre ï et 7, v un entier convenablement choisi entre 1 et 3.
Si donc le groupe T contient les substitutions À et C, il contiendra la substitution (AFC ES CGASCEARS c’est-à-dire B’.
Donc A, B et C coexistent nécessairement dans T..
Cela posé, la substitution A permute circulairement les six indices
DM 30 4 080 etl'ona
A—=}|i i+1] (mod7).
Il vient, par conséquent, pour X, Y et Z la forme
= :$o ES: er Re F4 X= n+T a + Un ET ns HT in, LT Sn + Tr n,, ee —2 — 6 = LE Y—=bn, Een, + an, +7 ‘nr nu, Er fn, Er Un),
AS = =“) = D = > Len, Erin, Er Un ET NET MR ne
Pour que la substitution B soit possible, il faut que les coefficients des ra-
cines soient les mêmes à l’ordre près dans X, dans Y et dans Z; cela exige que l’on ait
8 , De Ge CT.
Bet y désignant des entiers convenablement choisis entre zéro et 6. Cela posé, formons la fonction U
Dre 7
Il faut, pour que C puisse multiplier U par — 1 (7, théorème IT), que U contienne un nombre pair de racines : done les coefficients d’au moins une racine doivent se réduire quand on fait la somme X + V -+ Z ; soient +‘, r’,
r' ces coefficients, on aurait FE TP = Tr —= O, mais cela est impossible, car l'équation
Eng % 3
DH + ++ +r+i—o,
à laquelle satisfait +, est irréductible.
La substitution C ne peut donc pas exister dans F, lorsque #— 7, et F se réduit au second des huit types de M. Jordan.