LIT
54. THéorkme. — Si le groupe TV appartient au premier type de \ . . ’ e , .
M. Jordan, c’est-a-dire s'il est formé exclusivement de substitutions de la forme S—| XYZ caX+BY aX+6Y yZ|,
le groupe G est formé exclusivement par les puissances d’une seule sub-
stitution circulaire entre les m racines.
En effet, puisque toutes les substitutions de T multiplient Z par des constantes, on retombe sur le lemme III (26), et le théorème est démontré.
Corollaire 1. — 1'équation H est abélienne et résoluble algébriquement (9, théorèmes I et IT).
Corollaire 11. — L’équation différentielle linéaire Y admet un système fondamental d’intégrales formé de la fonction rationnelle À, de x et de m — 4 fonctions de la forme Ÿ4,, où w, désigne une fonction rationnelle de + (10 et 11).
55. Je vais actuellement rechercher la nature du groupe G de l’équation H, lorsque T appartient au second type de M. Jordan, c'est-à-dire lorsque T résulte de la combinaison des substitutions
S—|XYZ aX 6Y cZ|
et Lea but Zi eo X Lemme. — X, YŸ et Z contiennent chacune toutes les m#racines.
En effet (26, lemmes I et I), les substitutions S et T peuvent se mettre
sous la forme symbolique
S — CN EN N EN SON NE UNS) t | DAC NN NS NAN SNL:
TO L, AUTONNE:
On voit que, si l’on considère les trois groupes de systèmes de racines
(1) Ne (2) Ne se N%, (3) N'RRON SON
aucune substitution de G ne peut faire passer une racine quelconque », de (1), par exemple, ni dans (2), ni dans (3). Donc deux de ces groupes de systèmes manquent, puisque le groupe G est transitif.
Mais on a (26, lemme I)
SEE Loti UN:
Done, si l’on suppose que N, manque, ce qui revient à faire 7, = 0, il viendrait (Ur) = 7h, résultat absurde. Donc
bi 0 ROSE TT: Eos ED:
Lemme 11. — Le faisceau des substitutions si NÉ CON DT CT |
est formé par les puissances d'une seule substitution circulaire entre les m racines.
En.effet, puisque X, Ÿ et Z contiennent chacune toutes les »2 racines, les coefficients a, b, c sont égaux à l’unité, ou sont des racines m°"® de l'unité. |
Supposons d’abord a = b = c — 1, alorsle groupe T se réduit à la seule substitution T; soit X,, Y,, Z, la forme canonique de la substitution T,, toutes les substitutions de G multiplieraient X,, Y,,Z, par des constantes et
on retomberait sur le cas traité plus haut (34), ce qui est contre l’hypo-
thèse.
RECHERCHES SUR LES INTÉGRALES ALGÉBRIQUES. ol
Supposons l’un des coefficients, & par exemple, différent de l'unité, alors a —#9 *(8"— 1), la substitution $ est circulaire entre les 2 racines, et le lemme est démontré (8). D'ailleurs b et c ne peuvent être égaux à
? L la . .
l'unité, car, si b — 1, par exemple, on aurait
Y = 9 '(n, a ï, et ",»- + résultat inadmissible; par conséquent,
D 0 en T)
et ue % (m—1)0 X =", + On, +. e6 1e Fe ET () (n—1 Mn Up cent gun FA EE Y (R—A)Y =, + En, +... +08 LES Remarque. — On voit qu'il n'existe pas de coefficients égaux ni dans X,
ni dans Ÿ, ni dans Z.
Ces préliminaires vont nous permettre d'aborder l'étude de la substitution T.
56. Lemme 1. — La substitution T° ne déplace aucune des mn racines.
En effet, puisque
MO Er LT A ON on a