MALI TE EN EEE
Acide sulfur. N/4 neutr....... fem, 45 »
NIPOUTE O0 PER PRES ER ENEEe TS 7633
Il faut donc que la phényluréthane de léther lactique formée d’abord ait perdu 1°! d’alcool :
CH: CHOCONHCGHS CH?.CHO CONCSH5 | = + C?H5OH.
CO OC2H5 co—|
(:) LAMBLING, op. cüt., p. 45.
Ce même passage direct de l’éther à la lactame qu’exprime l'équation précédente a été réalisé par M. Lambling, qui, en faisant bouillir avec de l’eau la phényluréthane de l’éther lactique, a obtenu directement la lactame par départ de 1°! d'alcool. Mais ce qu’il y a de particulier dans les conditions où j'ai observé cette réaction en présence du sodium, c’est que j'ai opéré en milieu éthéré, donc à une température n'atleignant pas 40°.
Je me suis demandé si cette réaction était générale et, notamment, si les autres éthers d’oxyacides & étudiés par M. Lambling la présenteraient aussi. Or, je ne l’ai obtenue qu'avec l'éther 4-oxyisobutyrique. Ce composé, chauffé avec 1°! d’isocyanate et un peu de sodium, m’a donné directement en quelques minutes, non la phényluréthane de l’éther, mais la lactame
(CH#}= CO.CON G:H5 | LS décrite par M. Lambling (1). On voit donc qu'ici une seule
molécule d’isocyanate: a suffi pour qu’on obtienne d’emblée !a lactame correspondante.
IT. — ACTION DE L'ISOCYANATE DE PHÉNYLE SUR QUELQUES ÉTHERS TARTRIQUE, MALIQUÉ ET CITRIQUE.