‹ Recherches sur les maladies mentalesChapitre 7 sur 10 · II.® OBSERVATION. Gastro-eutérite chronique · texte numérisé non relu

II.® OBSERVATION. Gastro-eutérite chronique

Madame Géert, A-nglaise, âgée de. cinquante-neuf ans ,h’iîntempérament nerveux , d’un caractère sombre , entra ô :1a maison royale de Chareiiton le 3o janvier 1819 , sans iqu’on pût obtenir sur son compte des renseignemens précis ion apprit seulement qu’elle pétait sujette à des douleurs épigastriques et à de la pesanteur d’estomac, et qu’elle avait joui de sa raison jusqu’au -mois dehécembre 1818, époque à laquelle des affaires d’intérêt , dans lesquelles elle perdit une grande partie de sa fortune , contribuèrent puissamment à déranger ses facultés. -Elle s’imagina.que son -notaire s’était saisi de sa signa lure , et que par ce moyeu on pourrait la faire arrêter elle et toute sa famille. Dès lors préoccupation habituelle , craintes sans

(1) Au reste l’état de l’estomac suffit seul pour expliquer le refus de la nourriture; car quelle envie de manger peut avoir une femme dont l’estomac est fortement enflammé, et inêrae ulcéré?

cesse renaissaotes , hallucinations optiques et acoustiques : elle voyait -et èntendait des hommes qui venaient pour s’emparer d’elle,, et faisait tous ses efforts pour se soustraire â leurs perquisitions. Ce délire mélancolique olfrait tantôt des rémissions dans lesquelles elle reconnaissait en partie la fausseté de ses idées, tantôt des paroxysmes marqués par une frayeur extrême, beaucoup d’agitation ^ de l’însomnie , et des douleurs -très-vives à l’estomac ;.en même temps refus des alimenS j Goastipatiom opiniâtre. .

K A^Ison entrée: dans la maison de Charenton , elle est dans l’état suivant ; face pâle, et sombre , tête baissée , air très-triste , peu d’attention à tout ce qui renvironne , préoccupation continuelle de sès idées, mélancolie profonde : elle est perdue, c’en est fait, elle; ne petit vivre plus long- temps , elle le sent bien, ses douleurs le lui font assez connaître ; sa tête et son estomac la font souffrir . horriblement ; on veut l’empoisonner; ces idées la dominent tellement , qu’il est difiïciie de la faire parler d’autre chose ; elle est agitée , va et vient sans cesse, demande à toutes les personnes qu’elle rencontre de la faire sortir; insomnie, refus opiniâtre des alimens , constipation. Ges symptômes augmentent progressivement , mais sans changer de caractère , et après trois ou quatre mois , elle est dans l’état suivant: face très-maigre, pâle , contractée , ayant une expression habituelle de souffrance et de douleur ; elle se plaint d’une céphalalgie violente qui revient très-souvent , et de douleurs très-vives à l’épigastré et dans les hypochondres, accompagnées tantôt d’une chaleur brûlante, tantôt de liraillemens ou d’élancemens horribles, douleurs qui ne rabandonnent pas un moment j mais qui sont sujettes à des rémissions légères, ainsi qu’à des exacerbations très-intenses. Elle craint d’être empoisonnée , se méfie de tout le monde, demande à sortir , et se plaint sans cesse de ses douleurs, en priant qu’on les luf guérisse. Ni la douceur , ni la sévérité ne peuvent la déterminer à prendre de la nourriture; on est le plus souvent obligé de lui faire avaler quelques bouillons, avec un biberon. Cependant de temps en temps elle prend assez facilement les potages qui lui sont prescrits , mais refuse plus

obstinément les alimens solides. Affaiblissement progressif des facultés , idées mélancoliques d’empoisonnement , de sa sortie , de ses douleurs , sans cesse dominantes , et tellement fixes , qu’il est impossible de l’en détourner un seul instant pour la faire occuper d’autres objets. Elle erre dans les cours de son quartier , ou se promène lentement dans sa salle, dans l’attitude la plus triste, la tête baissée, les mains continuellement appliquées sur la régiion épigastrique , comme pour alléger les douleurs qu’elle y éprouve , poussant de temps en temps quelque cri plaintif ou quelque soupir , et répétant souvent à voix basse certains mots mai articulés que l’on ne peut comprendre ; quelque question qu’on lui fasse , elle répond , je soujfjfre [ en montrant la région épigastrique ) , je vous en prie , guérissez-moi ^ je veux m’en aller, je veux savoir, dites-moi j etc. Pouls faible , très-lent ( quarante pulsations par minute ), peau trèssèche , ridée , ayant une teinte jaunâtre générale , marasme. Cet état n’a offert aucun changement jusqu’à sa mort ; elle s’est affaiblie graduellement; le 2 5 mars 1820, elle ne peut se soutenir, reste dans son lit, ne répond pas aux questions qu’on lui fait; pouls petit et fréquent, respiration génée; le 26 , augmentation de ces symptômes; le 28, mort.

Ouverture cadavérique. — Etat extérieur. Cadavre dans un état de maigreur squéiétique , poitrine extrêmement rétrécie , ayant le même volume dans toute son étendue, très-saillante en devant; peau jaune.

Crâne. Epanchement d’une certaine quantité de sérosité sanguinolente entre l’arachnoïde cérébrale et le feuillet arachnoïdien de la dure-mère , ainsi qu’à la base du crâne, et dans les ventricules latéraux du cerveau. Méninges non épaissies, mais injectées dans toute leur étendue ; substance cérébrale très-molle et se laissant pénétrer à la plus légère pression.

Thorax. Côté droit de la poitrine contenant une petite quantité de fluide séreux jaunâtre. La partie supérieure et antérieure du poumon droit , saine, tout le reste dur, brunâtre , résistant et entièrement hé-

patisé. Powmoo gauche sain, péricarde contenant trois onces environ de sérosités. Cœur sain.

Cavité abdominale. L’estomac rétréci , très allongé, s’étendant de haut en bas et de gauche à droite jusqu’à un pouce et demi environ de l’épine antérieure et supérieure de l’os des îles du côté droit, contenant une assez grande quantité d’un fluide très-jaune. Sa membrane muqueuse , recouverte d’une couche épaisse de mucosités jaunâtres , offrant une couleur rouge dans sa portion splénique, et une couleur brunâtre et ardoisée dans sa portion pylorique.

Le foie , gorgé de sang, frès-aîlongé de haut en bas, étendu jusqu a deux pouces environ de l’os des îles par son lobe droit; îa vésicule biliaire deux fois plus volumineuse que dans l’état naturel , et pleine d’une bile d’un rouge brunâtre , visqueuse et filante.

L intestin grêle, rétréci, occupant la cavité pelvienne; sa membrane muqueuse légèrement rouge et recouverte de mucosités jaunâtres et épaisses ; le gros intestin extrêmement rétréci , n’ayant pas plus de trois à quatre lignes de diamètre, et offrant dans sa situation leB particularités suivantes : le cæcum est recouvert par le colon ascendant qui est contourné sur lui-même; le colon transverse, situé au dessus du bassin et du paquet intestinal, s’étend de l’épine iliaque supérieure et antérieure, d un côté , à celle du côté opposé; le colon descendant est roulé sur lui-même à la partie supérieure de la fosse iliaque gauche , au-dessus du colon iliaque qui se dilate tout à coup pour donner naissance au rectum qui a son volume naturel. La

membrane muqueuse de cet intestin est saine.

Tous les autres viscères abdominaux , sains.

Quoique les lésions organiques, trouvées à l’ouverture du cadavre, chez madame Geert, ne fussent pas aussi intenses que chez madame îl , on nest pas moins frappé du rapport qui existe entre elles et les symptômes de 1 aliénation. Il serait difficile de décider si l’invasion de la mélancolie a été due aux douleurs épigastriques auxquelles ehe était sujette ; ces dernières , eu tourmentant habituellement la malade, ont pu lui donner des craintes sur sa santé, et augmenter

l’état de son caractère naturellement sombre. Dans cet état, les chagrins auxquels elle a été en proie ont pu facilement déranger tout à coup sa raison; mais celte cause excitante paraît seulement avoir porté la dernière atteinte à une tête qui se dérangeait, et qui probablement , sans elle, se serait tôt ou tard écartée de la raison, sous 1 action des causes pathologiques et physiques qui agissaient sans cesse sur elle. Mais, quelque influence que l’on attribue à ces dernières sur l’invasion même du délire, il me semblé que le caractère, la marche et tous les symptômes de l’aliénation dérivent des lésions de l’appareil digestif, soit que ces dernières aient agi sympathiquement sur le cerveau, soit qu’elles aient déterminé, comme je suis porté à le penser, un faux jugement sur lequel est fondée la mélancolie. C’est la conclusion qu’on est obligé de tirer en comparant entre eux i.? les lésions cadavériques , 2.“ les phénomènes physiques de la maladie, 3.® les phénomènes intellectuels et moraux. Nous avons vu que la membrane muqueuse gastrique et intestinale offrait les caractères d’une phlegmasie chronique, que l’estomac, l’intestin grêle , le gros intestin et le foie , présentaient des déplacemens frèsconsiderables. D un autre côté , la malade se plaignait de douleurs continuelles dans l’epigastre et les intestins , accompagnées tantôt de tirailleraens , tantôt de chaleurs brûlantes , de constipation , de céphalalgie intense; en troisième lieu i elle était persuadée que tout le monde voulait l’empoisonner, et, dans cette crainte, Tefusait obstinément toute nourriture. Cette idée fixe, cette crainte de succomber au poison^ étaient dans un rapport constant avec l’intensité de ses douleurs, et avaient tellement absorbé toutes les facultés de cette dame, quelle finit par succomber à l’abstinence opiniâtre à laquelle elle s’était condamnée. -

IIV OBSERVATION. Gasiro-entérite. Mélancolie. ■

M. A***, âgé de cinquante-un ans, d’un tempérament nerveux, d’un caractère bizarre et singulier , est le fils d’une mère dont la tête

a toujours été faible, et le naturel inégal et capricieux. Un de ses frères , qui s’est fait remarquer dès l’enfanGé par beaucoup d’inaptitude au travail, des goûts dépravés et des idées extravagantes, est aujourd’hui dans un état de monomanie. Depuis long-temps M. A*** se plaignait de douleurs d’estomac, de malaise général, de dérangement dans les digestions; symptômes qui lé tourmentaient beaucoup , le portaient à consulter plusieurs médecins et à s’administrer divers médicamens ; il faisait surtout usage de purgatifs , dont il croyait souvent avoir besoin. Quoique doué des meilleures qualités , et surtout d’un bon cœur , il avait une telle âpreté dans le caractère , qu’il vivait très-mal avec la plupart des personnes qui le connaissaient.

En étant revêtu d’un grade supérieur dans une adminis¬

tration , il fut condamné à une peine infamante pour avoir continué un abus introduit par ses prédécesseurs , lequel n’aurait eu aucune suite fâcheuse pour lui , s’il avait voulu écouter les conseils de ses chefs, qui voulaient arranger cette affaire ; mais son mauvais caractère lui fit préférer de se mettre entre les mains de la justice.

En i8i5, il obtint sa grâce du Roi , à la sollicitation de ses chefs ; et en 1818 , on lui accorda une place assez importante dans un pays éloigné. Cependant , malgré l’affection qu’il devait naturellement avoir pour le Roi, et les motifs qu’il avait de ne pas aimer Napoléon , qui avait Ipi-iîierae provoqué sa condamnation, il devint tout à coup bonapartiste très-exalté. Peu de temps après , délire manifeste , haine contre les Bourbons, actions extravagantes continuelles; il parlait beaucoup de politique , allait dans les campagnes avec des habits Ornés d aigles , et ne remplissait plus les devoirs de sa place.

Dans le mois de février 1820, cet état augmentant progressivement , on le plaça dans une maison particulière d’aliénés. A cette époque , délire mélancolique : il s’est formé une ligue de savans et de gens de lettres contre lui ; il ne peut échapper aux poursuites quils exercent pour le perdre. Une foule d’idées politiques l’occupent également ; en même temps air sombre et triste , recherche de

la solitude. Il refuse la viande et le vin , mange très-peu , et depuis long-temps il maigrit tous les jours.

Le io mai 1821 , il entre dans la maison royale de Charenton , dans le même état : maigreur considérable , facultés intellectuelles affaiblies , idées exclusives moins fixes.

Dans les trois premiers mois de son séjour dans cet établissement j il était dans l’état suivant : face pâle, maigre, ayant une teinte jaunâtre ; réponses assez justes aux questions qu on lui fait , mais indiquant un aiffaiblissement très-marqué des facultés intelléctuelles ; idées dominantes qui l’occupent peu et n’absorbent point ses facultés ; calme habituel , désordre des affections morales. Il avait conçu un attachement extraordinaire pour un malade dans un état de stupidité. Il était toujours à côté de lui , imitait tous ses mouvemens , prenait toutes ses attitudes , mangeait avec lui , allait aux latrines avec lui, le faisait manger, l’habillait, le lavait; et lorsqu on lui faisait remarquer combien une pareille conduite était extravagante , il répondait que le malade en question était un grand personnage, et qu’on l’avait envoyé dans la maison pour le soigner. Lorsqu’il n était point autour de ce malade , il s’occupait à faire les lits , à nettoyer les corridors , à aider les maçons , et il se figurait également qu’on l’avait envoyé dans la maison pour travailler. En même tenips appétit très-inégaî, irrégularité des fonctions digestives.

Quelque temps après, on le plaça dans un autre quartier pour rompre l’affection désordonnée qu’il avait conçue pour le malade dont il vient d’être parlé. Dès-lors travail continuel , nul moment de relâche; il ne cesse pas un instant de s’occuper , .soit à enlever les ordures qu’il rencontre, soit à aider les infirmiers , dans la persuasion qu’il faut qu’il travaille : même état de calme , taciturnité , esprit très-affaibli , peu d’idées exclusives , nul désir de sortir de la maison-, de rentrer dans le monde. On l’oblige à se promener dans le jardin et à travailler moins ; ce qui le tourmente beaucoup. Il se plaint de temps en temps de douleurs d’estomac , et mange excessivement peu. Malgré les plus vives instances, il passe des journées

entières presque sans prendre la moindre nourriture , et se figure qu on l’empoisonne. C’est avec la plus grande peine qu’il se décide à manger quelques potages ou des fruits ; mais il refuse obstinément la viande et le vin. La maigreur fait tous les jours des progrès , et il finit par tomber dans un état de marasme; il se lève cependant tous les jours , travaille comme à l’ordinaire , et ne se plaint jamais.

Depuis huit jours environ, il se plaignait d’une grandeiassitude, qu’il éprouvait principalement à la plante des pieds ; il sentait une faiblesse très-considérable, et n’avait point la force de sortir de son lit. Le 2 novembre 1821 , après avoir été transporté par son infirmier d’un dans «n autre, perte de connaissance, face pâle , pouls insensible Des frictions sèches sur le thorax , dans la région précordiale , et des frictions avec la teinture de cantharides sur les membres rappellent pendant cinq heures les mouvemens du thorax et du cœur et la chaleur animale; mais la vie finit par s’éteindre à une heure et demie au soir.

Jiysk cadavérique. - UaUtuâe eoclérieure. Cadavre dans un état de maigreur squélétique.

tan?™* légèrement épaissie et un peu plus consis-

ante que dans son état naturel ; cependant s’éloignant peu de ses jcteres anatomiques, La pie-mère un peu injectée dans plusieurs

lèrê H T'i antérieure de l’hémi¬

sphère droit, La substance encéphalique, molle

vitef dans cette ca-

offmJtd fès-rétréci ; sa membrane muqueuse

ten^ it r T -«fieur très-vive, pis in-

Zll I ^ T dans la moitié pylo-

cou e ’r ®" <1“®*'® P®-** d’une

Janch t“' m"' de mucosité d’un gris

rouvert ^ épaissie dans son tissu, surtout près de

1 ouverture pylorique. ^

rane muqueuse du duodénum couverte d’une quantité

considérabJe de mucosités, et présentant une rougeur encore plus intense et plus foncée que celle de l’estomac.

L’intestin grêle rouge dans une grande partie de son étendue , mais à un degré beaucoup plus faible. Le gros intestin contenant des ma^ tières slercorales dans toute sa longueur.

Les ganglions mésentériques engorgés et ayant un volume qui varie depuis celui d'un pois jusqu’à celui d’une petite amande. Les autres viscères , sains.

On voit dans cette observation les conditions les plus, favorables à l’invasion de raliénation sympathique : d’un côté une prédisposition constitutionnelle et héréditaire ; et , d’un antre côtés une affection gastrique chronique , sans cesse accrue par les substances les plus irritantes, et qui, par la continuité et la violence des douleurs qu’elle occasionnait, avait jeté le malade dans Un, état déplorable d’hypochondrie. L’éloignement où vivait celui-ci de sa famille, et la difficulté d’avoir des renseignemens précis sur la maladie de M* A***, depuis l’invasion du délire jusqu’à son entrée à la maison de Charenton , ont empêché de savoir si le malade avait présenté des symptômes gastriques pendant eet intervalle. On voit cependant que , dans le commencement de i8âo , il était dans un état de mélancolie : il refusait les aliinens , mangeait extrêmement peu , et maigrissait rapide^ ment. Pendant les premiers temps de son séjour, ou observa légèrement les fonctions digestives ^ parce que le malade, dont les facultés étaient affaiblies , ne se plaignait jamais d’aucune douleur , et quon que paraissant dans un état de préoccupation babituelle , ne mani-,festail jamais aucune idée qui pût faire soupçonner rexistence de la maladie dont il était atteint. Plus tard, il conçut une ardeur excessive pour le travail , et il ne cessait pas un moment de se livrer à quelque occupation plus ou moins pénible. Ne pourrait-on pas regarder l’idée exclusive qui le tourmentait sans cesse, e’est-à-dire qu’il fallait qu’il travaillât, comme le résultat des conseils des médecins qu’il avait consultés pour l’hypochondrie , dont il était affligé à l’origine de sa maladie? Il sc plaignait quelquefois de douleurs d’estomaç, se figu-

rait qu’on rempoisonnaît, et mangeait excessivement peu, tout en se livrant à un exercice continuel. Toutes ces causes produisirent un état de maigreur qui augmenta progressivement, dégénéra bientôt en marasme , et emporta le malade, dont on attribua la mort à une abstinence prolongée. L’autopsie montra une inflammation très-vive de la muqueuse de l’estomac, du duodénum, et d’une partie de l’intestin grêle. Il est évident que c’est cette cause qui conduisit le malade au tombeau. Mais n’est-il pas également très-probable quelle provoqua, ou au moins entretint le désordre des facultés, puisque la gastro-entérite précéda le délire et manifesta son existence , pendant toute la durée de son cours, par des symptômes non équivoques ?

Page 1