‹ Recherches Sur Les Marées De La Mer Rouge Et Du Golfe De SuezChapitre 9 sur 43 · LE · texte numérisé non relu

LE

q m MÉQUEMESERS CR lee. 0,366 cos(rist — 130°) D a en mt OPRCOS (SE 0 00) (19) JS ARR RE RE Te 0,105 cos(ns t — 1390) SR RE An pee OP SOCOS(CA LS 0 00) D. VOS TRE CNRS AN 0,180 cos(o1 { — 3530) he Meet de tn re O,110 cos(pit —345°)

Nous connaissons done tous les éléments numériques qui entrent dans la formule (18). Remplaçons æ successivement par les abscisses des 18 sections intermédiaires, ainsi que des sections relatives aux stations d'observations. Sur une section déterminée L, £ se présente, tous calculs faits, sous la forme

CL Gcosct + Gisin cé.

ou

fr = À cos(ct — 2).

Les valeurs ainsi calculées pour les amplitudes A et pour les

: œ 7 : : sn Mae ; heures cotidales { — ou “3 Suivant que l'onde considérée est semi- 20 9)

diurne ou diurne) font connaître la variation des marées des six

ondes principales entre Périm et l'extrémité nord de la mer Rouge. Elles figurent dans le tableau ci-joint, et les calculs intermédiaires sont contenus dans le Tableau II de l'Appendice. Ces résultats sont traduits graphiquement par les courbes poinullées qui se trouvent

à la fin du Chapitre IV.

TaBLEAU VI. — Méthode de Ritz.

Variation de € le long de la mer Rouge pour les ondes principales.

Point de départ : Périm.

Sections M.. S. N.. K.. 0. P, et a ————" — RE — © — ne Stations. A TLC. ASS CH AT. SF C: ARTE: PE à EM RE cm h em h em h cm h em he em h PÉtIMET RES 36,604 CRT NS 2 T0 0e SO TD T6, 020 CUS ORDRE CR Te Eine 24,1 4:09 12,9n0:300;0 000 902123 00100 2 COTE ASSaDeieeeus MR TOO DA GONCOURT UE D TS OT E OR SE D IE Cor DD. DRE te De LIANT 8 0 HT TL AO 60 OO ENS, DD MO OS MO OT Kamaran see LOMME CR 7 CC OS DU DÉMO DE TES M RTE (0) RESTE Te D RC TE OR CONS CRD OPA >, 812249 RER Re 40, 4000) TO TO TO TO OMS TR 2 1,0 22,4 Massa ere re 302 00,7 0I0, FLO 20; ONDO OO IS OO OO MONO T0 CSL 36,097 008 TRIO ST AIO COMMON OR O TON RO RCE ee ee Re 26582:0:0 0 CF SLIO AN 9, 010,0 NT SA T2S 0 NON S ER OO RER Re EN : INTRO 4.0 10,6 DAS ON D D IT.S L, 45120 000 -SCnI2S Dre soi 019 10,2 002-0100 SOON AO ET RU SRE ADP PESERTEES RE 1:56 0,6 1,0 0,4. 0,6 1,0 4,6.1752, 25m 4 Fo r00 Port Sudanrete 1,8 0,7 1,0 O4" «0,0 1,8 "SO 0TE 2 "5 6 TI, 1 OU1O 9 ARE RTE SECTE PS PC CR EE CE ne do Celtes ses ee 8,5 "08,2 4,8 03,909, 6 00,700 ON ITS SO TRS CR RE O0 OR SR RE I HORS SJ D TS 0 DS COM D ONTI D D TT CEE SAN Roc 19,0 3,9: 4,7 3,9 077,9, 00 ET TR RE Rene RU TOC » HONON a 0) ct no OS nn À HO EE O LR LT Es 31,4 37 is fi .2 12:79 } Y (OACE DEN I LP) 5 0 HE 2,8 ÉT‘0 OP our de AOC RON TO OO OR, SR OUT CS RC RO NOSe. SO OS TR ON OP RL OA OO RIT STD STE ls Re 36,1 3,71, 49;0 21,9 M0 MOTO TS NS ORNE RS Ti Shermsheik (ouShadwan). 36,3 3,809 0. 4.411 00 0 IT 0 IT Dr DS OT

7. Comparaison avec les observations. — Comparons maintenant les amplitudes théoriques données par le Tableau VI, aux amplitudes observées dans les diverses stations (Chapitre 1, Tableau 1), et formons les résidus O-C; on obtient ainsi les nombres suivants (exprimés en centimètres) :

TaBLeau VII. — Amplitudes.

M, $, N.. Ke D P, Stations. COCO ENOOMO ECM OECMOE (EE j cm cm cm cm cm cm

Périm (pt de départ). o 0 0 0 0 0 Asa DIRE TE se TO OO ON OT RAMATAN ER EE + 28 +23 — 35 — 9,1 — 4,6 — 2,8 NAS AURA EC. — 5,8 + 1,7; — 6,6 +08 + 1,2 + 0,7 PortSudan — 0.9 0,0 — 0,2 — 2,3 —0,5 —.0,7 EM ETS VAE OS — II — 0,9 — 1,2 — 2,4 — 1,7 —0,7 KOSET ERA NT Ee. —13,75 — 3.9 — 57 — 8,4 — 3,7 — 2,6 SERIES sc cboco mouse —I1,% — 9,0 — 69 — 8,7 — 5,8 — 2,8 SCOR SR —{4.0 —14,4 —28.9 —41,4 —23,9 —12,0 ROC NME RTE DT D HT 6.1 3.8 1.0

|[O — C},, est la moyenne des valeurs absolues des O — C pour une onde déterminée.

Nous donnons dans un second tableau les heures cotidales eal-

culées et observées. .

TaBzeau VIII. — /Jeures cotidales.

M,. s,. N.. KA 0 P.

Stations. Obs CA MOLSMEUIMOLS SCT NM OL NCNOLS ACT ODS Cal” h h h h h h h h h h h h Péri N Loc AOC OS MOTEUR SON SEE EN ER Tnt ASS eee OO 70 RO OO 22 020 O2 ONDS O0 SU 20 I Kemarapr OL ELA MAOMONC OO ER O E n 200 MÉÉÉATEE Se CRE RO MT OO MON NS DE DAT ONE DENT CT) RortSudaneent- CRORO RO OO CRE SSD RTS TR OR LLS 4 TLe JULO, 0 COR EEE ce TR 0 NU DES CII JO GTI, 0 1259 11,0 Roses. er. DR 7 FAO oo D fo Oo Se DE RAMON IAE DhATMANnE D ON COR Cd RCI D LI,9 11,9 11,2 11,7

Cyr

Nous remarquons sur le Tableau VIT le caractère systématiquement négatif des résidus pour toutes les ondes; ils sont maxima en valeur absolue aux deux extrémités de la mer Rouge et minima dans la région comprise entre Kamaran et Gidda.

Pour les ondes semi-diurnes, la zone nodale voisine d'Assab est indiquée par Le calcul au nord de sa position observée; la seconde zone nodale, voisine de Port Sudan, est donnée correctement par le calcul; toutefois l'heure cotidale calculée y est très différente de l'heure observée.

En ce qui concerne les ondes diurnes, la position du nœud résultant des calculs est au nord de la position observée.

En définitive les résultats qui viennent d’être obtenus par la méthode de Ritz sont assez satisfaisants, mais laissent subsister un

doute quant au frottement.

8. Changement de profondeurs. — On peut se demander s’ils ne scraient pas améliorés en adoptant comme profondeurs moyennes des diverses sections les nombres L, au lieu des nombres Ay (Chap. E, $ 2).

C'est pourquoi nous avons repris le calcul des intégrales définies (15) qui contiennent les profondeurs, et résolu le système d'équations en 2; relatif à l’onde M, (Tableau I de lAppendice).

Nous avons obtenu, tous calculs faits :

Le 193,15[0] +# 97,09B-+ 35,38C

di = —148,061 — 228,74 —57,17

(20) ! as —=— 62,47 — 96,09 —32,18 | Y3—=— 31,02 = MOD = m5;

Si l’on compare ces nombres aux résultats correspondants du Tableau V(S5), on remarque que les coefficients de [€], B, C sont très différents dans les deux cas. Portons les 4; précédents dans la formule (18) (86) qui donne la variation de £; on trouve pour les amplitudes et les heures cotidales de la marée M, dans les diverses'stations les nombres suivants :

Marée M.

Assab. Kamaran, Massaua. Port Sudan.

non = . Co. OS DAC. Obs. Calc. Obs. Calcs Obs. Calc. Obs.

Amplitude. 58m 3, 7%,8 , 131m,2 S3otm,8 j26Mm0 33m,4 6m,B om,g EHtcotidale”"mMSt 9m ot SDS ET OT JD 2NTOL GE (Ge Gidda. Koseir. Shermsheik.

= ——— a — ———— = Calc: Obs. Cale. Obs. Cale: Obs.

Amplitude. "34m 5 "70m, 130,7 210,0 n340,2 25 r EE ROME NAS: GJh su 9", 2 SUAO

Nous constatons un gros désaccord entre le calcul et l'observauon.

Celui-ci n'indique plus qu’une région nodale au lieu de deux, et donne des amplitudes beaucoup trop fortes. À Shermsheik, l'heure cotidale calculée est à 6 heures de la réalité.

Ainsi, pour un changement assez médiocre dans les profondeurs adoptées, on trouve une discordance considérable dans les résultats; il semble d’après cela que les profondeurs }, soient à Écjéten,

Ces résultats troublants nous amènent à essayer l'emploi d’une méthode toute différente pour étudier les marées de la mer Rouge.

Comme, d'autre part, le régime de la marée varie très rapidement au voisinage immédiat de l’île de Périm, et que les données de l'observation sont peu nombreuses dans cette région, nous croyons plus rationnel d'adopter pour origine Shermsheik, extré-

mité nord fermée de la mer Rouge.

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