partie liquides à la température ordinaire. Séparés par simple
filtration de la fraction solide, ils m'ont donné l'indice d’iode 139,8.
Ces résultats imposent quelques réflexions : il s’agit ici d’une véritable graisse demi-siccative. Si l’on cherche un terme de comparaison parmi les graisses de ce groupe décrites dans la série animale, il est curieux de constater une ressemblance avec celles de Lièvre et de Lapin sauvage. Voici en effet les chiffres donnés par AMTHOR et ZINK pour la graisse de Lièvre (1897) :
PONT LORS TR eee rer 39-40 Indice L'IOAEE 22 em dre ares Door aeua-ce 102.2 "er SADONACAMON ere 200.9
On remarquera qu'ils sont très voisins de ceux que j'ai indiqués pour la graisse de chrysalides de Piérides du chou.
Un autre point intéressant réside dans la différence considérable qui existe entre les produits retirés de la chenille et de la chrysalide après l’hivernage : dans le premier cas l’indice d’iode est beaucoup plus élevé, la consistance liquide, l’indice de saponification plus faible. Il semble, et cette opinion est très vraisemblable, que l’insecte utilise électivement au moment de la nymphose une partie des acides fortement non-saturés qu’il possède. Nous verrons que les faits se passent de façon très différente dans le cas de la Pyrale du maïs qui ne contient pas d'acide linolénique et chez laquelle l'huile de l’imago diffère très peu de celle de la chenille,