‹ Recherches sur les microbes anaérobiesChapitre 12 sur 23 · F. — VÉRIFICATION SUR D'AUTRES GERMES ANAÉROBIES. UN TRAVAIL DE KITT · texte numérisé non relu

F. — VÉRIFICATION SUR D'AUTRES GERMES ANAÉROBIES. UN TRAVAIL DE KITT

Il nous a semblé inutile de multiplier indéfiniment le nombre des germes étudiés. Toutefois nous avons pu vérifier la généralité des principes posés en cultivant en tube profond le bacillus botulinus, le staphylococcus parvulus, le bacillus ramosus, le putrificus de Bienstok, le germe anaérobie de Legros, etc. Le bacille du charbon symptomatique, dont une culture nous a été fournie aimablement par le Prof. Vallée (d’Alfort), présente au point de vue biologique, dans son aérobisation, un intérêt notable : nous aurons l’occasion d'y revenir dans des recherches ultérieures.

D'ailleurs en Allemagne le D' Kitt a fait sur ce point une intéressante tentative : il a vu se développer de très belles cultures de charbon symptomatique en se servant non pas de tubes à essai, mais de ballons contenant un 1/2 à un litre de bouillon, simplement obturés avec un tampon de coton et placés à l’étuve, comme pour obtenir une culture aérobie. L'expérience ne réussit pas toujours, mais en cas de succès, on obtient rapidement par repiquage du premier ou du deuxième ballon des cultures aérobies. D'ailleurs l'auteur n'a pas obtenu de cultures sur pomme de terre ou sur gélose inclinée. S'il note donc la conservation des fonctions biologiques du germe, il est certain qu'il n’a pas même atteint le premier stade complet de l’aérobisation.

Kitt a noté, comme nous, la nécessité pour réussir ces expériences de faire les réensemencements à la pipette avec une cerlaine quantité de virus et non au fil de platine.

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