TROISIÈME PARTIE
On ne peut encore raisonner pertinemment sur l’ancienne destination de ces ruines. Ne seraient-elles pas ce que Varron signalait comme le temple de Mars à Suna, et dont Denys d’IIaiicarnasse fait mention en ces termes :
Evda veùs tiolvu àpycu6s ètrtiv A peœs. «[Suna], où se «remarque un temple très-ancien de Mars1.»
Les détails que je donne sur les monuments de Suna sont tirés de la relation de M. Simelli, qui les a examinés et décrits en 1810.